Salvini fait rire les Italiens sur Macron le va-t-en-guerre

Salvini fait rire les Italiens sur Macron le va-t-en-guerre

3 min de lecture

Partager cet article

Depuis plusieurs semaines, Macron le va-t-en-guerre est une cible favorite de Matteo Salvini, L’ancien ministre de l’Intérieur, aujourd’hui figure importante du gouvernement Meloni, n’est pas aligné, loin de là, sur l’actuelle présidente du conseil italienne quand il s’agit de parler de guerre en Ukraine. Il est en l’occurrence beaucoup plus proche de ce que pense la société italienne et c’est de cette corde qu’il joue pour faire de Macron un bouffon matamore.

❌ Escalation militare e soldati italiani al fronte su ordine di pericolosi “bombaroli”? No, grazie.

✅ Sì all’impegno dell’Italia per la Pace, nel ripudio della guerra previsto dalla Costituzione, ispirato dalla coscienza morale collettiva e dalla nostra tradizione cristiana.… pic.twitter.com/jF6STt7KKf

— Matteo Salvini (@matteosalvinimi) June 4, 2024

L’Urssaf réclame 2,7 millions pour elle - même, les 231 livreurs attendent toujours

L’Urssaf réclame 2,7 millions pour elle - même, les 231 livreurs attendent toujours

Le 23 septembre 2026, l’Urssaf a exigé 2,7 millions d’euros de Foodora et de deux anciens dirigeants pour travail dissimulé.L'audience d'indemnisation est renvoyée au 27 janvier. Dans le même temps, les 231 anciens coursiers, eux, patientent toujours. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré. Gratuit. Vous restez li


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Rennes: louer son deux-pièces deviendra une demande d'autorisation, sous peine de 15 000 euros
Photo by Franck V. / Unsplash

Rennes: louer son deux-pièces deviendra une demande d'autorisation, sous peine de 15 000 euros

À partir d’avril 2027, louer certains petits logements dans le centre ancien de Rennes ne relèvera plus de la seule décision du propriétaire. Environ 900 logements de moins de 20 m² seront soumis à un « permis de louer », avec dossier administratif, visite municipale et jusqu’à 15 000 euros d’amende en cas de récidive. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Cou


Rédaction

Rédaction