Retraites : comment la CGT et FO ont discrètement sauvé Macron

Retraites : comment la CGT et FO ont discrètement sauvé Macron

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Mais comment une réforme qui a suscité tant de mécontentements a-t-elle pu passer ? Il ne suffit pas ici de réciter le manuel de la désespérance patiemment distillé par la caste, selon lequel nous serions impuissants. Il faut encore expliquer comment techniquement une mobilisation qui fut victorieuse en 1995 ne l’a plus été, ni en 2019 et 2020 contre la première version de la réforme des retraites imaginée par Macron, ni en 2023 contre la seconde version, beaucoup plus « pauvre ». En grattant un peu, on comprend que le pouvoir n’a ménagé ni son temps ni sa peine pour nouer de discrètes alliances avec les seules organisation syndicales capables de faire plier le pouvoir : les fédérations CGT et FO de la RATP, qui ont, sans le dire et sans qu’on ne le voie, cassé le mouvement. Didier Mathis, secrétaire de la Fédération UNSA Ferroviaire, nous l’explique…

L'URSSAF réclamait 310 000 € à une entreprise: elle n'a jamais produit le procès-verbal
Photo by Mufid Majnun / Unsplash

L'URSSAF réclamait 310 000 € à une entreprise: elle n'a jamais produit le procès-verbal

Près de dix ans de procédure, une réclamation initiale de 1,86 million d’euros, puis 310 511 € exigés au titre du travail dissimulé d’un sous-traitant : l’affaire illustre le poids financier d’un redressement contesté. Le 7 septembre 2026, le tribunal judiciaire de Lyon a annulé la totalité de la somme réclamée par l’URSSAF, faute pour celle-ci d’avoir produit les procès-verbaux permettant de vérifier le bien-fondé de la dette. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER ·


Lalaina Andriamparany

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