Qui veut vraiment libaniser la France ?

Qui veut vraiment libaniser la France ?


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Alors qu’un lourd climat de doute et d’agressivité règne en France, une fraction du parti de l’ordre jette de l’huile sur le feu et donne le sentiment de vouloir engager le pays dans une logique de libanisation, après avoir crié au loup pendant des années. On se souvient que la libanisation était un thème favori d’Eric Zemmour, en son temps. Mais sommes-nous sûrs qu’il ne s’agit pas d’une prophétie auto-réalisatrice plutôt que d’une crainte sincère ? En tout cas, certains militants de la cause « identitaire » française font tout pour communautariser le climat social et politique et pour exacerber les antagonismes, tout en appelant, bien entendu, à l’apaisement. Cette campagne de division se déchaîne d’autant plus sur les réseaux sociaux qu’un premier sondage montre que l’opinion est loin de désapprouver en bloc et sans nuance les « émeutiers », malgré la présentation des résultats totalement biaisée par la presse subventionnée. Mais qui a intérêt à libaniser la France ? les banlieues, vraiment ?

Dinan : les urgences fermées toutes les nuits de l'été

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À compter du 15 juin, l’hôpital public de Dinan (14 000 habitants) ferme ses urgences chaque nuit jusqu’au 30 septembre. Faute de médecins, mais surtout faute d’une gestion digne de ce nom, l’État abandonne les contribuables locaux à leur sort. Une décision scandaleuse qui révèle toute l’impuissance d’une administration, plus soucieuse d’équilibrer ses comptes que de sauver des vies. Pendant ce temps, Saint-Malo, déjà asphyxié, doit absorber les dégâts. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez


Lalaina Andriamparany

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Le fisc traque votre cabane de jardin par satellite
Photo by Beamy Drone / Unsplash

Le fisc traque votre cabane de jardin par satellite

L’administration fiscale française franchit un nouveau cap dans la surveillance des particuliers. Depuis 2026, le programme « Foncier innovant » croise images satellites, drones et intelligence artificielle pour détecter abris de jardin, vérandas et extensions non déclarées. Une simple structure fixée au sol, haute de plus de 1,80 m suffit à déclencher un contrôle automatique. L’objectif ? Rattraper les « oubliés » de la déclaration en mairie. L’amende peut atteindre jusqu'à 6 000 euros par mètr


Rédaction

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