Pourquoi l’Eglise désigne-t-elle Marie comme « Mère de Dieu »?

Pourquoi l’Eglise désigne-t-elle Marie comme « Mère de Dieu »?


Partager cet article

URBI & ORBI – Nous finissons aujourd’hui, 1er janvier 2024, le cycle de méditations sur des aspects essentiels que nous avons menées durant ce que le calendrier liturgique appelle « Octave de Noël » c’est-à-dire la huitaine de jours qui suit la fête de la Nativité. Aujourd’hui, nous terminons l’Octave de Noël par la fête de « Sainte Marie Mère de Dieu ». Suite à des disputes théologiques, l’Eglise a jugé nécessaire de préciser, puisque que le Christ est l’homme en qui habite, par une union parfaite, la plénitude de Dieu,  l’Etre Incréé,  que Marie pouvait être appelée  « Mère de Dieu ».  Au-delà de ce dogme, assez facile à comprendre,  je voudrais en profiter pour offrir quelques éclairages sur la fille d’Israël devenue la mère du Messie. Ce que j’ai appris de meilleur du christianisme,  je le dois à d’autres. Pour comprendre (un peu) cette humble femme de Nazareth que l’Eglise appelle, depuis le Concile d’Ephèse (431 après JC), « Mère de Dieu », je vous propose trois textes.

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs
Photo by Jonathan Simcoe / Unsplash

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs

Près de 5 millions d’euros pour une médiathèque fréquentée par 643 lecteurs inscrits : à Condé-sur-l’Escaut. La Cour des comptes documente le même travers dans les piscines et centres aquatiques : construits entre 12 et 27 millions d'euros, ils accumulent des déficits structurels que le contribuable éponge sans jamais être consulté. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête

Alors que le contribuable verse chaque année plus de 20 milliards d’euros à la SNCF, une simple canicule suffit à faire lâcher une caténaire à cent mètres de la gare Bordeaux Saint-Jean. Des centaines de voyageurs se retrouvent bloqués, avec des retards allant jusqu’à 4 h 30. Depuis juin, sur plusieurs lignes Intercités, la SNCF avait déjà annulé jusqu’à un tiers des circulations face aux températures élevées. Un monopole subventionné à coups de milliards publics, incapable d'anticiper un phénom


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany