Pourquoi la Russie aurait-t-elle besoin de Lisbonne ? Vladivostok lui suffit…par SVPRESSA

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En juin 2020, dans la Revue Politique et Parlementaire, le ministre russe Sergueï Lavrov avait écrit un article intitulé : « L’Europe gaullienne « de l’Atlantique à l’Oural » est-elle encore d’actualité ? ». Il y rappelait que Charles de Gaulle était à l’origine de l’idée de la « Grande Europe », c’est-à-dire « une Europe en paix, sans ligne de partage ni de confrontation entre les blocs », soulignait-il. De Gaulle, en 1959, dans son discours à Strasbourg, voulait ainsi exprimer sa volonté de mettre un terme à un monde bipolaire marqué par la « Guerre froide ». Gorbatchev reprit ce projet sous le terme de « Maison Commune Européenne » dans son discours de Belgrade de mars 1988. Poutine, lors du 50e anniversaire de la signature du traité de Rome, écrivait que l’Europe ne pouvait pas vraiment être elle-même sans la Russie, et qu’en même temps, la Russie ne cesserait jamais de manifester son grand désir d’Europe. Mais l’on connaît la suite … grâce aux Américains si l’on peut dire. Mais, comme il l’avait fait plusieurs fois auparavant, le philosophe américain, Noam Chomsky, vient de relancer l’idée. Svetlana Gomzikova, dans Svpressa, nous apporte son point de vue.

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Photo by Ali Kazal / Unsplash

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Bruxelles a reconnu, le 21 octobre, que son règlement sur les emballages étouffe les petites entreprises. Le Parlement a voté une suspension de l’obligation de représentant autorisé dans chaque État membre. Mais l’exemption est repoussée à 2035, ne concerne que les entreprises de moins de 50 salariés. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre


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