« Nulle part, on ne peut développer un médicament sans le soutien de la FDA »

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Il y a quelque temps, nous avons commenté le rapport du ministère de la Santé sur la « régulation des produits de santé », qui est en fait un rapport officiel consacré à la désindustrialisation pharmaceutique française. Nous n’avions d’ailleurs pas été tendres avec ce rapport, qui explique largement la désindustrialisation par l’excès de bureaucratie, et qui préconise, comme solution… un renforcement de la bureaucratie. Ces affaires sont complexes et, par un avachissement de la « résistance » qui tend de plus en plus à se contenter de slogans simplistes et revanchards, la lecture de ce rapport a semblé confuse pour beaucoup de gens pressés de dénoncer « Big Pharma » sans prendre le temps de peser de façon responsable le pour et le contre. Pour clarifier le débat, et pour l’illustrer concrètement, nous avons décidé d’interroger un fondateur de « Biotech », pour qu’il nous explique concrètement les difficultés de son métier et les problèmes réels que pose la bureaucratie française dans la préservation de notre souveraineté pharmaceutique. La parole est à Eric Lemaire qui, de façon simple, nous décrit le mal français. Dans les faits, si un médicament français n’est pas accepté aux USA, il n’a aucune chance d’être commercialisé. Pour mémoire, nous commençons cet article par la capsule déjà publiée qui commentait le rapport sur la souveraineté pharmaceutique.

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À compter du 15 juin, l’hôpital public de Dinan (14 000 habitants) ferme ses urgences chaque nuit jusqu’au 30 septembre. Faute de médecins, mais surtout faute d’une gestion digne de ce nom, l’État abandonne les contribuables locaux à leur sort. Une décision scandaleuse qui révèle toute l’impuissance d’une administration, plus soucieuse d’équilibrer ses comptes que de sauver des vies. Pendant ce temps, Saint-Malo, déjà asphyxié, doit absorber les dégâts. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez


Lalaina Andriamparany

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Rédaction

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