Dimanche 12 avril 2026, Émilie Broussouloux, compagne de Thomas Hollande et figure montante de BFM TV, a commis une nouvelle bourde géographique en plein journal : « Boris Kharlamoff avec Margot Sève en direct d’Abu Dhabi, en Arabie saoudite ». Abu Dhabi, capitale des Émirats arabes unis, n’a jamais appartenu à Riyad. Après Téhéran capitale du Liban en mars, la jeune femme continue les bourdes sur une chaîne qui se veut être une référence de l’information continue. Derrière la gaffe répétée, c'est le modèle de recrutement qui se révèle.

Émilie Broussouloux, journaliste de plateau sur BFM TV, a commis ce dimanche une nouvelle confusion géographique en direct, affirmant sans sourciller qu'Abu Dhabi se trouvait en Arabie saoudite. La capitale des Émirats arabes unis — État souverain depuis 1971, membre fondateur du Conseil de coopération du Golfe, distinct de son voisin saoudien par sa constitution, sa politique étrangère et ses alliances stratégiques — réduite à une province imaginaire du royaume wahhabite. Sur les réseaux sociaux, la séquence a immédiatement circulé.
La “bru” de François Hollande multiplie les bourdes
Ce n’est pas un incident isolé. La journaliste, qui assure régulièrement les week-ends sur BFM, n’en est pas à sa première sortie de route. Dès le 6 mars 2026, en duo avec Damien Gourlet, elle avait déjà confondu capitale et nationalité libanaise avant d’affirmer, sans sourciller, que Téhéran était la capitale du Liban. « On finit par se perdre », avait-elle lâché pour justifier l’embrouille.

Sur les réseaux, les moqueries ont fusé aussitôt : montages, détournements, et même un chroniqueur comme Clément Garin qui ironisait sur le soulagement affiché à LCI lors de son départ annoncé.

Cette fois, la péninsule arabique – zone ultra-sensible pour les équilibres pétroliers et les alliances régionales – fait les frais d’une approximation qui aurait valu un blâme immédiat à n’importe quel correspondant de terrain.
Une confusion qui en dit long sur la rigueur exigée… ou pas
Émilie Broussouloux n'est pas une inconnue dans les cercles parisiens. Compagne de Thomas Hollande, fils de l'ancien président de la République, François Hollande, elle bénéficie d'une visibilité qui dépasse le seul mérite journalistique.

Sans preuve de favoritisme, la répétition des erreurs pose néanmoins la question des critères de sélection et de maintien à l’antenne. Dans un secteur concurrentiel où l’audience conditionne les recettes publicitaires, la logique de notoriété peut parfois primer sur celle de la compétence.
À court terme, ces séquences nourrissent le “buzz” et maintiennent l’attention autour de BFM TV. La question n'est pas tant celle d'une journaliste qui confond des capitales — les erreurs en direct arrivent aux meilleurs. Le problème est systémique : une chaîne qui tolère la récidive sans correction publique visible, qui continue de positionner la même présentatrice sur des tranches sensibles, envoie un signal sur ce qu'elle valorise réellement. La notoriété, l'entregent, l'image — plutôt que la rigueur.
