Marion Maréchal: « Le sabordage de l’agriculture est un second Fessenheim »

Marion Maréchal: « Le sabordage de l’agriculture est un second Fessenheim »


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Marion Maréchal était au Salon de l’agriculture. Elle a trouvé cette formule qui atteint le macronisme au coeur: le sabordage de notre agriculture peut être vu comme un second Fessenheim. La vice-présidente de Reconquête a martelé durant les heures qu’elle a passées au Salon la réalité de l’abandon des paysans (elle utilise volontiers le mot) par l’Etat, doublé d’une bureaucratie tatillonne, souvent d’inspiration européenne. Et si la vice-présidente de Reconquête se libérait de la prudence de son parti et poussait jusqu’au bout ce que lui dicte son instinct: introduire le maximum de protection vis-à-vis de l’extérieur (mais cela pose la question d’un Frexit agricole) et le maximum de libéralisation du marché national accablé de règles, en particulier sous pression des écologistes de salon. Le rebond de l’agriculture française est à ce prix!

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule
Photo by Cory Mogk / Unsplash

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Du 16 juillet au 3 août 2026, les urgences de l'hôpital de Mamers (Sarthe) fermeront jour et nuit, faute de médecins. Près de 300 manifestants, dont une centaine de soignants, ont crié leur colère 15 juillet devant l’établissement, sous des banderoles sans ambiguïté : « Urgences en grève, patients en danger », « Vous fermez les urgences, on ramasse les morts ». LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité,


Lalaina Andriamparany

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Contrôleurs SNCF : jusqu'à 10 % de commission sur les amendes que vous payez à bord
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

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Alors que la SNCF est régulièrement critiquée pour ses retards, ses suppressions de trains et les grèves qui pénalisent des millions d'usagers, un mécanisme de rémunération choque les voyageurs. Les contrôleurs de la SNCF perçoivent jusqu’à 10 % des amendes qu’ils dressent, à condition qu’elles soient payées immédiatement à bord. Une « prime de perception » exonérée de charges et d’impôts qui interroge au sein d'un service public où les voyageurs n'ont souvent pas d'alternative. LE COUR


Lalaina Andriamparany

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