Mais pourquoi LREM fait-il tant pression pour obtenir le vote électronique ?

Mais pourquoi LREM fait-il tant pression pour obtenir le vote électronique ?


Partager cet article

Alors que le vote électronique est au coeur de nombreuses polémiques aux Etats-Unis où il a conduit à un soupçon large de fraude (qui explique la prise du Capitole par des insurgés), les hiérarques de LREM et de son entourage n'ont de cesse de vouloir son extension à la France. Après une tentative de passage par une porte dérobée à l'Assemblée Nationale, au travers un amendement sur les élections présidentielles, le parti revient à la charge en proposant l'instauration du vote électronique et du vote par correspondance. Bizarre.

On se souvient qu’il y a peu, des députés, dissidents de LREM comme Matthieu Orphelin, avaient déposé un amendement favorable à l’instauration du vote par correspondance aux élections présidentielles, quelques jours à peine après que ce vote a provoqué la colère de la foule américaine tant il est opaque. L’amendement a finalement été jugé irrecevable.

Mais… chassez le renard par la porte, il revient par la fenêtre. Les militants de LREM ont reçu cette semaine un mail circulaire leur annonçant le nouveau combat de leur parti favori : l’instauration du vote électronique et… du vote par correspondance. Une véritable obsession !

La proposition est mentionnée dans un livret intitulé « Nouveaux outils démocratiques », dont l’ancien ministre de la Défense Alain Richard a coordonné la rédaction. Décidément, l’attachement à quelque chose qui ne marche pas est aussi une pratique (inexpliquée à ce jour) de la République en Marche.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
SpaceX en Bourse à 1 770 milliards : faut-il céder à l'IPO de la décennie ?

SpaceX en Bourse à 1 770 milliards : faut-il céder à l'IPO de la décennie ?

Par Vincent Clairmont SpaceX est entrée au Nasdaq le 12 juin sous le ticker SPCX. Prix d'introduction : 135 dollars l'action, 555 millions de titres placés, 75 milliards de dollars levés — la plus grosse IPO (introduction en bourse) de l'histoire. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré. Gratuit. Vous restez l


Rédaction

Rédaction

L'humeur de Veerle Daens : brûler vos feuilles mortes vous coûtera 750€ d'amende...

L'humeur de Veerle Daens : brûler vos feuilles mortes vous coûtera 750€ d'amende...

En France, brûler le tas de feuilles de votre propre jardin coûte sept cent cinquante euros. Pas l'écobuage de l'agriculteur d'en face, autorisé par arrêté préfectoral. Pas l'incendie de forêt de l'été dernier, qui a craché mille fois plus de fumée. Non : votre feu. Le petit. Le vôtre. Celui qu'on voit. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votr


CDS

CDS

Non, les ZFE ne sont pas imposées par l'Union Européenne

Non, les ZFE ne sont pas imposées par l'Union Européenne

Par Elise Rochefort Les zones à faibles émissions (ZFE) sont régulièrement présentées comme une obligation venue de Bruxelles. La réalité juridique est différente. Aucun texte européen n'impose aux États ni aux villes de créer une ZFE. Ce que le droit de l'Union impose, ce sont des résultats : le respect de seuils de qualité de l'air. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les


Rédaction

Rédaction

Loi agricole : l'État promet de ne plus contrôler deux fois le même agriculteur dans l'année

Loi agricole : l'État promet de ne plus contrôler deux fois le même agriculteur dans l'année

L’État avoue ne plus vouloir harceler deux fois l’agriculteur dans l’année (ce qui en dit long). Dans le projet de loi d’urgence agricole adopté en première lecture à l’Assemblée nationale le 2 juin 2026, le gouvernement brandit comme une avancée majeure l’interdiction de soumettre un même exploitant à deux contrôles identiques dans l’année. Aveu involontaire d'un harcèlement institutionnel systématique, cette « victoire » résume à elle seule l'état de la relation entre l'État français et ceux q


Rédaction

Rédaction