Macron ouvre une grave crise de la démocratie représentative

Macron ouvre une grave crise de la démocratie représentative


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Que se passe-t-il dans un pays lorsqu’un Président fraîchement élu au suffrage universel est contesté par ses électeurs dans la rue, et n’obtient pas de majorité parlementaire pour faire adopter ses textes ? Pour Emmanuel Macron, c’est le cheminement démocratique normal. Pour beaucoup de Français, quelque chose ne tourne plus rond au pays de la Vè République. Dans la pratique, ce qui est en jeu, c’est la question de la démocratie et du mandat représentatif. Une « combinazione » entre groupes parlementaires sans vote formel pour ou contre une réforme peut-elle faire abstraction d’une mobilisation forte demandée par les corps intermédiaires ? Les manifestations sont-elles une « foule » face au « peuple » représenté par les élus ? Nous faisons l’analyse que la vraie crise que nous traversons est là : dans la concurrence entre l’ordre spontané de la foule et l’ordre vertical du mandat représentatif.

Macron, dernier représentant de la démocratie représentative ?
Canicule : les préfets interdisent aux paysans de moissonner leurs propres champs
Photo by Jean Woloszczyk / Unsplash

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En pleine troisième vague de chaleur, les arrêtés préfectoraux se multiplient pour interdire les travaux agricoles durant les heures les plus chaudes de la journée. En prévention des incendies, dans plusieurs départements, les agriculteurs ne peuvent plus moissonner, faucher, presser ou broyer entre 13 h et 19 h, voire jusqu'à 21 h. Résultat : des récoltes mûres, sèches, prêtes à tomber, contraintes d'attendre le bon vouloir administratif. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA N


Lalaina Andriamparany

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