Exclu : Macron a-t-il favorisé Pfizer au détriment de l’industrie française ? Un ex-sénateur se met à table

Exclu : Macron a-t-il favorisé Pfizer au détriment de l’industrie française ? Un ex-sénateur se met à table


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Macron a-t-il favorisé (de façon très douteuse) le laboratoire Pfizer au détriment de l’industrie française, notamment au détriment de l’entreprise Valneva ? C’est ce que suggère (très fortement) l’ancien sénateur centriste de Paris Yves Pozzo di Borgo, qui raconte une anecdote croustillante recueillie dans un dîner parisien… Et, progressivement, la vérité se déroule sous nos yeux. Plus le temps passe, plus les éléments se rassemblent pour montrer que la gestion de la crise sanitaire en Europe est d’abord dictée par l’intérêt des laboratoires pharmaceutiques.

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L’ancien sénateur centriste de Paris, Yves Pozzo di Borgo, a bien voulu nous accorder une interview dans la foulée de deux tweets explosifs qu’il a publié sur les liens entre Emmanuel Macron et l’industrie pharmaceutique. Selon lui, un patron de laboratoire a été convoqué à l’Elysée pour s’entendre dire qu’il n’aurait pas l’utilisation de produire le vaccin russe, mais qu’il pourrait produire le vaccin Pfizer.

Faut-il en conclure qu’Emmanuel Macron a personnellement favorisé un opérateur mondialisé comme Pfizer au détriment d’une entreprise française ?

La question est posée et, bien entendu, nos colonnes sont ouvertes à un droit de réponse du Président de la République.

1/2 Je doutais de l’implication de #Macron pour #Pfizer ! Hier soir dans un « diner parisien » mon voisin était le propriétaire d’un laboratoire ! Il devait produire et développer en #France le vaccin russe (bien meilleur que les vaccins américains mais moins sur que le #Valneva

— Yves Pozzo di Borgo (@YvesPDB) December 4, 2021

Les questions non résolues de l’affaire Pfizer

Quelle est la marge de manoeuvre dont chaque ministre de la Santé dispose en matière de vaccination ? Personne ne le sait au juste, mais les langues commencent à se délier. Des acteurs du « système » posent désormais ouvertement la question. Lorsqu’Yves Pozzo di Borgo, connu pour sa modération, explique qu’un patron de laboratoire a été reçu à l’Elysée pour s’entendre interdire de produire des vaccins russes mais recommander de produiree des vaccins Pfizer, on ne peut que s’interroger sur les influences occultes en matière de stratégie vaccinale.

Pour l’instant, nous ne savons pas tout, mais l’avenir devrait progressivement éclaircir les circonstances dans lesquelles les choix vaccinaux ont été opérés. Nous avons déjà détaillé dans nos colonnes les doutes statistiques que la stratégie publique soulève.


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