L’OMS ne confirme ni infirme le lien entre injection COVID et Mpox

L’OMS ne confirme ni infirme le lien entre injection COVID et Mpox


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Le plus grand flou règne sur l’ampleur exacte des effets secondaires du vaccin. Avec la base de données VigiAccess, gérée par le Centre de surveillance d’Uppsala sous l’égide de l’OMS, les citoyens peuvent consulter les effets indésirables signalés par des individus après l’administration de médicaments ou de vaccin. Selon l’OMS, VigiAccess a répertorié des effets indésirables, tels que des cas de variole ou de variole du singe, après l’administration de vaccin anti-COVID Pfizer. Mais selon l’OMS, ces rapports ne constituent pas une preuve de causalité. Selon l’OMS, le fait qu’un effet soit listé dans VigiAccess ne signifie pas automatiquement qu’il est directement lié au vaccin. Pour autant, s’il n’est pas possible à ce stade de confirmer qu’il y a un lien entre injection Covid et variole du singe, l’OMS ne dispose pas non plus d’information permettant d’infirmer une telle hypothèse.

Les vaccins contre la COVID-19, administrés à une échelle mondiale sans précédent, ont entraîné une hausse importante des rapports d’effets secondaires sur des plateformes comme VigiAccess. VigiAccess « contient une base de données de tous les effets secondaires connus de tous les médicaments et vaccins approuvés pour un usage public« , et que « parmi les ‘effets secondaires possibles’ du vaccin Pfizer BioNTech contre la COVID-19, l’OMS répertorie la ‘variole du singe’, la ‘varicelle’ et la ‘variole de la vache’ parmi des centaines d’autres affections« .Selon l’OMS, VigiAccess recense « 5.761.262 rapports d’effets secondaires possibles« .

Hausse de signalements dans les données de VigiAccess

Le porte-parole de l’OMS a rappelé dans un communiqué à Reuters que « les informations contenues dans VigiAccess sur les effets indésirables potentiels ne doivent pas être interprétées comme une preuve que le médicament ou sa substance active a causé l’effet observé ».

L’OMS souligne que chaque signalement dans cette base de données est purement déclaratif et non validé scientifiquement. Pour établir une relation causale, il serait nécessaire de conduire des analyses détaillées prenant en compte de nombreux facteurs, processus qui n’a pas été mené ici.

De plus, il est important de noter que, depuis l’éradication officielle de la variole en 1980, aucun cas n’a été documenté dans le monde. Quant à la variole du singe, appelée aussi Mpox, elle n’a été associée à aucun vaccin contre le COVID-19 à ce jour, selon l’OMS et les experts en virologie.

Pas de lien causal entre un produit et les symptômes observés selon l’OMS

En 2021, Helena Skald, directrice de VigiBase (la base de données d’origine de VigiAccess), avait précisé dans une interview que cette augmentation de rapports ne signifie pas nécessairement un lien avec le vaccin : elle est liée à la vaste campagne de vaccination mondiale et à l’encouragement par les autorités sanitaires de signaler tout effet indésirable.

Selon l’OMS, les informations issues de plateformes telles que VigiAccess peuvent être mal comprises. Pour le médecin allemand, Wolfgang Wodarg, dans un extrait vidéo , il affirme que le mpox pourrait être un « simple zona », qu’il décrit comme un « effet secondaire des vaccins anti-COVID.

Pour autant , nous avions déjà évoqué que l’épidémie de variole du singe pourrait être liée aux injections contre Covid. Les candidats vaccins d’Astrazeneca et Johnson & Johnson auraient été développé à partir de cellules souches animales. Cette situation soulève des questions sur les liens potentiels entre l’infection par le virus de la variole du singe et les injections anti- COVID-19, de même que sur l’émergence récente de nouvelles épidémies, comme celle de l’hépatite.


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