Des centaines de documents, photos et vidéos longtemps conservés dans les coffres-forts du gouvernement américain deviennent soudain accessibles à tous, d’un simple clic. Ce n’est plus de la fiction depuis le vendredi 8 mai 2026.

Le Department of War a lancé ce jour-là la première vague de déclassification via le programme PURSUE (Presidential Unsealing and Reporting System for UAP Encounters). Sur le site officiel 158 à 162 fichiers (120 PDF, 28 vidéos et 14 images) ont été mis en ligne librement, sans habilitation secrète. Ces dossiers proviennent du ministère de la Défense, du Département d’État, du FBI et de la NASA.
L’initiative fait suite à une directive de Donald TRUMP datée du 19 février 2026 sur Truth Social : « Based on the tremendous interest shown », le gouvernement doit identifier et déclassifier tous les documents relatifs aux phénomènes aériens non identifiés (UAP), aux OVNIS et à une possible vie extraterrestre.
Cette première salve contient des photos d’objets dans le ciel filmés par des avions militaires, des observations d’astronautes de la NASA, une vidéo enregistrée en Grèce en 2023 montrant un objet effectuant plusieurs virages à 90 degrés à environ 130 km/h, ainsi qu’un important dossier du FBI couvrant les années 1947-1968, avec de nouvelles pages déclassifiées et relativement peu de passages caviardés (108 fichiers comportent encore des rédactions pour protéger installations militaires et identités de témoins).
Le secrétaire à la GuerrePete Hegsetha déclaré que ces dossiers « ont toujours alimenté des spéculations légitimes ». « Il est temps que le peuple américain se fasse sa propre opinion », a-t-il écrit sur X :
The @DeptofWar is in lockstep with President Trump to bring unprecedented transparency regarding our government’s understanding of Unidentified Anomalous Phenomena.
— Secretary of War Pete Hegseth (@SecWar) May 8, 2026
These files, hidden behind classifications, have long fueled justified speculation — and it’s time the American… https://t.co/F0EUuih8YM
Il ne s’agit pas une « révélation aliens » immédiate – aucune preuve définitive d’origine extraterrestre n’apparaît. Mais c’est une mine d’informations inédites (observations des années 1940, rapports militaires « unresolved », images de la mission « Apollo », vidéos infrarouges récentes qui relance sérieusement le débat. Pour la première fois, le public est invité à juger par lui-même.
Pourquoi maintenant ?
Cette déclassification concrétise une promesse claire et répétée de Donald TRUMP. Dès le 19 février 2026, sur Truth Social, il écrivait :
« Au vu de l’intérêt grandissant pour ce sujet, je vais ordonner au secrétaire à la Guerre et aux autres départements et agences concernés de commencer à identifier et à publier les dossiers du gouvernement relatifs à la vie extraterrestre, aux phénomènes aériens non identifiés (UAP), aux objets volants non identifiés (OVNI) et à toute information liée à ces sujets complexes mais extrêmement intéressants et importants. »
Quoi qu’on pense de TRUMP, il s’agit d’un tournant majeur par rapport aux administrations précédentes. Alors que les gouvernements antérieurs avaient progressivement levé un coin du voile (notamment via l’AARO créé en 2022 – nouvelle agence gouvernementale chargée d’enquêter sur les objets non-identifiés), aucun n’avait franchi le pas d’une transparence aussi large et systématique. TRUMP a insisté avec son sens habituel de la mesure : « Les administrations précédentes ont échoué à être transparentes sur ce sujet. Avec ces nouveaux documents et vidéos, le peuple pourra décider par lui-même : WHAT THE HELL IS GOING ON ? ».
L’opération est pilotée par le Department of War, en étroite coordination avec l’Office of the Director of National Intelligence (ODNI) dirigé par Tulsi Gabbard, la NASA, le FBI, le Département d’État et l’AARO. Le tout s’organise autour du programme PURSUE (PresidentialUnsealing and Reporting System for UAP Encounters), qui prévoit des publications régulières tous les deux à trois semaines.
Le site officiel symbolise cette nouvelle étape : accessible à tous, sans clearance, sans barrière. Pour la première fois, le gouvernement américain ne se contente plus de dire « il n’y a rien à voir », il ouvre grand les archives et laisse le public se faire sa propre opinion.
Un geste historique qui répond à une demande croissante de la société, des ufologues, des scientifiques et d’une partie du Congrès, et qui marque sans doute la fin d’une longue période de secret relatif.
Une image prise sur la Lune lors de la mission Apollo 12 en 1969 montre les ombres des astronautes, ainsi qu'une zone éclairée au-dessus de l'horizon où apparaissent des « phénomènes non identifiés », selon le ministère de la Défense.
Ce que contient « Release 01 »
La première vague, baptisée Release 01, mise en ligne le 8 mai 2026 sur war.gov/ufo, comprend 158 fichiers : environ 120 PDF, 28 vidéos et 14 images. Ces documents proviennent de plusieurs agences (Department of War, FBI, NASA, Département d’État) et couvrent une période allant des années 1940 jusqu’à des incidents récents.

Parmi les pièces les plus remarquables :
- Archives historiques des années 1940-1950 : De nombreux rapports sur les « flying discs » (disques volants), dont des dossiers du FBI couvrant 1947-1968. Au total, 108 fichiers qui comportent encore des passages caviardés, principalement pour protéger des sites militaires sensibles et l’identité des témoins.
- Observations Apollo et NASA : Plusieurs documents et images issus des missions lunaires, dont une photo de la mission Apollo 12 montrant un phénomène lumineux non identifié au-dessus de l’horizon lunaire. Des transcriptions d’astronautes (comme Buzz Aldrin pendant Apollo 11) évoquent des lumières ou objets inexpliqués.
- Vidéos et images militaires récentes : Des enregistrements infrarouges captés par des avions ou drones américains, notamment au Moyen-Orient (Irak, Syrie, zone UAE). Une vidéo enregistrée en Grèce en 2023 attire particulièrement l’attention : on y voit un objet effectuer plusieurs virages à 90 degrés à une vitesse relativement faible (environ 130 km/h). D’autres séquences montrent des sphères métalliques, des orbes lumineux ou des objets discoïdaux filmés par des pilotes militaires.
- Rapports « unresolved » : De nombreux comptes-rendus de pilotes et de personnel militaire classés comme inexpliqués. Ces documents ne concluent pas à une origine extraterrestre, mais soulignent souvent l’absence d’explication conventionnelle (avion, drone, ballon, phénomène météo…).
Beaucoup de ces fichiers sont qualifiés de « never-before-seen » par le Department of War. Il ne s’agit pas uniquement de rapports textuels : les photos et vidéos en haute qualité (ou parfois pixelisées pour des raisons de sécurité) constituent une grande partie de l’attrait de cette release.
Point important : aucun document de cette première salve ne fournit de preuve définitive d’origine extraterrestre ou de technologie non humaine. La grande majorité des cas reste « unresolved » ou renvoie à des explications possibles mais non confirmées. Le gouvernement insiste : il s’agit de transparence brute, pas d’une conclusion.
Cette première livraison n’est que le début. D’autres tranches sont promises toutes les deux à trois semaines, avec potentiellement des documents plus anciens ou plus sensibles.
Réactions et enjeux
L’annonce de cette première déclassification a immédiatement fait le buzz aux États-Unis. Les grands médias américains ont largement couvert l’événement : CNN, The New York Times, NPR, Fox News et même CBS ont consacré des reportages détaillés, souvent en direct depuis le site war.gov/ufo. Sur les réseaux sociaux, le sujet a explosé, avec des millions de vues sur les vidéos déclassifiées.

Pete HEGSETH, secrétaire à la Guerre, a lui aussi salué l’initiative en soulignant que « ces dossiers ont toujours alimenté des spéculations légitimes ».

