Les effets destructeurs du travail contemporain : comment s’en sortir ?

Les effets destructeurs du travail contemporain : comment s’en sortir ?


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Le Courrier ne parle pas assez de travail, ni de conditions sociales. Pourtant, le travail change, et dans certains secteurs, il peut ressembler à de l’esclavage. Face aux remarques des lecteurs, je prends ici le taureau par les cornes et je propose des pistes concrètes pour changer le travail et le rapport de domination qui le sous-tend.

Le travail contemporain est-il une forme d’esclavage ? Beaucoup le prétendent et expliquent le désengagement massif des salariés de cette façon.

Il m’a semblé important d’aborder le sujet avec beaucoup de nuances, en le replaçant dans son contexte, et dans la diversité, voire la fragmentation, qui caractérise plus que jamais (même si ce n’est pas complètement nouveau) le monde du travail. Et, de fait, le travail, il en existe toute une panoplie, sous diverses formes, parfois aux antipodes de l’esclavage, parfois moins confortables encore que l’esclavage.

Que faire face à ce phénomène ?

Cette question souligne l’enjeu de l’individualisation du rapport de travail et l’abandon de ce qu’on appelle traditionnellement la relation collective de travail. Or, il n’est de conquête du prolétariat que dans la construction collective (et intelligente !) d’un rapport de force.

J’en profite pour lancer un appel à candidatures : si vous souhaitez, dans l’esprit de cette vidéo, témoigner de vos conditions de travail, prenez contact avec moi ! ce sera l’occasion de réaliser une phénoménologie du travail aujourd’hui.


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« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule
Photo by Cory Mogk / Unsplash

« Vous fermez les urgences, on ramasse les morts » : Mamers privée d'urgences en pleine canicule

Du 16 juillet au 3 août 2026, les urgences de l'hôpital de Mamers (Sarthe) fermeront jour et nuit, faute de médecins. Près de 300 manifestants, dont une centaine de soignants, ont crié leur colère 15 juillet devant l’établissement, sous des banderoles sans ambiguïté : « Urgences en grève, patients en danger », « Vous fermez les urgences, on ramasse les morts ». LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité,


Lalaina Andriamparany

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