L’entourage de Trump profondément divisé sur la suite à donner à la guerre d’Iran

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Jamais depuis la crise des missiles de Cuba (en octobre 1962) un président américain n’avait été soumis à des pressions aussi contradictoires jusque dans son propre entourage concernant le choix de la guerre ou de la paix. Cela est dû non seulement au fait que la guerre d’Israël n’a pas tourné à la « victoire-éclair » espérée; mais aussi au fait que, jusque dans l’entourage proche du président, on a conscience de la vulnérabilité de l’armée américaine en cas d’implication pleine et entière dans le conflit. Ne pas intervenir va contre les tendances lourdes de l’histoire, des croyances dominantes au parti républicain, de l’inertie du Pentagone, qui avait les mains libres durant les présidences précédentes pour aider Israël. Mais la mésaventure récente de l’armée américaine face au mouvement combattant d’Ansarallah réveille la prudence du président et de son administration. Les messages contradictoires envoyés, presque en temps réel, par Donald Trump lui-même, reflète bien l’indécision qui règne au sommet.

US President Donald Trump (C), flanked by US First Lady Melania Trump, administers the Oath of Enlistment to soldiers who are enlisting or reenlisting during the Army 250th Anniversary Parade in Washington, DC on June 14, 2025. (Photo by Mandel NGAN / AFP)
L'humeur de Veerle Daens : Marine Le Pen invitée à un dîner de con par les patrons

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Marine Le Pen est l'invitée d'un dîner grand patronal organisé chez Drouant par le discret mais puissant mouvement Entreprise et Cité, proche de la mouvance catholique. Et, comme l'a expliqué l'Opinion, c'était un dîner de con. Ah, le restaurant Drouant! Ses boiseries, son escalier, son prix Goncourt... et maintenant, son « examen de passage » pour la candidate du Rassemblement National. Quel spectacle fascinant, n'est-ce pas? On y a vu la crème du CAC 40 — Bernard Arnault en tête, suivi de sa


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Beaucoup croient que "on ne peut rien faire" pour réduire la dette. Ben si ! Pendant que la France et la Belgique s'enfonçaient, la Grèce et le Portugal se sont sortis d'affaire. Voici comment. C’est un retournement de l’histoire qui devrait nous faire méditer, mes chers lecteurs. Il n'y a pas si longtemps, les cercles financiers et les chancelleries du Nord n'avaient qu'un acronyme à la bouche pour désigner les "pestiférés" de la zone euro : les PIGS (Portugal, Italie, Grèce, Espagne). Ce term


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Éric Verhaeghe

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