L’Eclipse de l'intelligence de l'Europe – Démocratie, par Finn Andreen
Photo by Hümâ H. Yardım / Unsplash

L’Eclipse de l'intelligence de l'Europe – Démocratie, par Finn Andreen

10 min de lecture

Partager cet article

L'Europe vit le « double problème » de la démocratie, mais elle essaie ostensiblement de sauver la démocratie à tout prix, même aux dépens de la liberté.

Dans ce quatrième article dans la série "l'éclipse de l'intelligence" de l’Europe, après avoir passé en revue les principaux problèmes économiques auxquels l'Europe est confrontée, il est temps de discuter de démocratie. C'est un sujet sensible, car les Européens sont si fiers de leurs systèmes politiques soi-disant "démocratiques", au point où ceci est devenu presque une nouvelle religion laïque pour beaucoup de personnes, qui souffrent de cette « maladie du vide », dont parla Soljenitsyne.

La plupart des Européens, en particulier les classes moyennes supérieures, sont politiquement assez crédules. Malgré leur réputation de "sophistication", ils ont tendance à accepter ce que disent leurs médias traditionnels (cela est devenu évident lors de la crise du Covid pour tous ceux qui encore doutaient). Ils n'ont pas autant de conscience politique qu'on pourrait le penser, mais ils ont la conviction profonde, pas vraiment réfléchie, qu'ils vivent dans en « véritable » démocratie. Pis, ils croient généralement que « l'Ouest » est la seule véritable partie démocratique du monde.

Mais il y a deux problèmes fondamentaux avec la démocratie, auxquels certains Européens commencent à s'éveiller lentement, grâce à la nouvelle sphère d'information sans précédent qu'offre Internet et ses réseaux sociaux. Le premier problème est que démocratie n'est pas liberté, et le second est que la démocratie s’auto-détruit. Pour discuter de ces deux sujets, il est inévitable de plonger un peu dans la science politique.

Pour vendre un pot de confiture en Europe, il faudra un représentant dans chacun des 27 pays
Photo by Ali Kazal / Unsplash

Pour vendre un pot de confiture en Europe, il faudra un représentant dans chacun des 27 pays

Bruxelles a reconnu, le 21 octobre, que son règlement sur les emballages étouffe les petites entreprises. Le Parlement a voté une suspension de l’obligation de représentant autorisé dans chaque État membre. Mais l’exemption est repoussée à 2035, ne concerne que les entreprises de moins de 50 salariés. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre


Rédaction

Rédaction