Le vaccin COVID à l’origine de la thrombocytopénie, une maladie rare du sang –révèle une étude

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Avec la crise du covid, la vaccination a été présentée comme l’outil majeur pour lutter contre la propagation du virus, assurant la réduction des risques de formes graves et la protection chez les vaccinés. Malheureusement, avec le déploiement des injections, des signalements d’effets indésirables se sont multipliés. En effet, selon The Telegraph, AstraZeneca a reconnu que son vaccin peut, causer un syndrome de thrombose avec thrombocytopénie (TTS). Une étude australienne récente menée par l’Université Flinders et des experts internationaux a mis en lumière une nouvelle complication liée au vaccin AstraZeneca: une maladie rare semblable au VITT après une infection naturelle par un adénovirus, communément associé à un rhume rare du sang. Chez certains vaccinés, le vaccin d’AstraZeneca semble induire la production d’anticorps qui interagissent avec les plaquettes, les agglutinant et provoquant ainsi la coagulation du sang. Ce processus diminue le nombre de plaquettes en circulation, entraînant une thrombocytopénie, pouvant être fatale.

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Face aux noyades, le gouvernement ne trouve qu’une réponse : l’amende. Publié au Journal officiel le 2 août 2026, le décret n° 2026-723 crée un article R. 643-3 du code pénal : quiconque se baigne ou pratique une activité nautique dans une zone frappée d'interdiction(arrêté municipal, préfectoral ou simple drapeau rouge) s'expose désormais à une contravention de 3e classe. L'amendement forfaitaire, jusqu'ici de 38 euros en 1re classe, passe à 68 euros, avec un plafond porté à 450 euros en cas de


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Lalaina Andriamparany

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