Le miracle de Notre-Dame: Macron a dit merci aux « gens qui ne sont rien » et aux « Gaulois réfractaires »

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Dans toutes les fêtes, il y a un invité qu’on aurait mieux aimé ne pas voir présent. Par exemple le cousin d’Amiens qui la ramène en permanence sur tous les sujets et qui s’attribue la réussite de la réunion de famille alors qu’il n’y est pas pour grand chose. A vrai dire, depuis le temps que le cirque dure, vous aurez peut-être fini par ne plus faire attention à lui ou bien vous amuser de ce que son comportement dit le contraire de ses propos: il a un attachement pour les fêtes de famille et une volonté de s’y mettre en valeur qui en dit beaucoup sur son esseulement….Macron se pavane devant Notre-Dame restauré; il espère que le monde entier lui attribuera la réussite de la restauration. mais, à le considérer, son comportement est pathétique: le président s’accroche à Notre Dame comme si c’était la seule chose qui devait rester de des deux mandats. Une fois que l’on a compris cela, il est possible d’oublier notre mouche du coche nationale et de remettre la cathédrale au milieu du village gaulois. Car Notre Dame, l’humble Vierge de Nazareth, la mère du Messie, la patronne de la France a opéré ce 29 novembre au matin, un petit miracle: Macron a dit merci à tous ces Français qui ont reconstruit Notre-Dame. L’espace d’un instant, il n’y avait plus de « Gaulois réfractaires » ni de « gens qui ne sont rien ». Uniquement des Français, unis par une grande cause, le contraire du macronisme! Ave Maria!

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Ah, Emmanuel… Je dois vous faire une confidence : depuis mon petit appartement de Malines, alors que je regarde la Dyle couler tranquillement sous un ciel de plomb, je ne peux m’empêcher de fixer mon écran. C’est beau, c’est inquiétant, et on ne peut pas détacher ses yeux du spectacle. À 29 ans, je suis sans doute une cible facile pour ce genre de charisme. Mais là, il a franchi un cap. À Davos, au milieu des sommets enneigés et de l'entre-soi des puissants, notre « Mozart de la finance » a ran


CDS

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Il règne cette année à Davos une étrange atmosphère de fin de règne, ou peut-être, plus effrayant encore, de début d'une ère dont personne ici ne possède le mode d'emploi. La station alpine, habituée aux murmures feutrés du consensus technocratique, a été percutée de plein fouet par un objet politique non identifié, ou plutôt trop bien identifié : le retour physique, tonitruant et sans filtre de Donald Trump. Le thème officiel de cette 56ème réunion, "Un Esprit de dialogue", sonne désormais com


Éric Verhaeghe

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En ce 21 janvier 2026, anniversaire de la décapitation de Louis Capet, la France se recueille, ou plutôt, elle s'interroge. Sous la grisaille d'un hiver incertain, aussi mou du genou que le Bloc Central, le souvenir de la place de la Révolution et du couperet tombant sur le cou de Louis XVI n'est plus une simple image d'Épinal pour manuels scolaires en déshérence. C’est une interrogation ouverte, un pivot que nous n'en finissons pas d'interroger. Pourquoi, deux siècles plus tard, la figure du «


Éric Verhaeghe

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Nous sommes le 21 janvier 2026, et le marché des métaux précieux semble être entré dans une phase de "gravité inversée". Avec une once d’or qui flirte désormais avec les 4 750 $ (dépassant largement les 4 100 € sur nos places européennes), l’adjectif « vertigineux » n’est plus une figure de style, mais une réalité comptable. Voici mon analyse de cette envolée et des forces qui pourraient, dans les mois à venir, soit briser cet élan, soit le transformer en un socle durable. Une ascension sous


Rédaction

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