Le cancer de Stéphanie est en rémission (merci pour elle), mais pas l’Institut Curie

Le cancer de Stéphanie est en rémission (merci pour elle), mais pas l’Institut Curie


Partager cet article

Tout le monde avait suivi l’interview Stéphanie, malade d’un cancer agressif à 33 ans, qui nous avait raconté la façon indigne dont l’Institut Curie l’avait traitée parce qu’elle n’était pas vaccinée. Après sa mastectomie, elle nous explique comment elle est entrée en rémission, et comment des médecins de l’Institut Curie persistent dans l’erreur.

Nous sommes évidemment très heureux des bonnes nouvelles que Stéphanie nous donne sur son cancer.

Elle nous explique combien la complémentarité entre traitement allopathique et médecine naturelle peut être profitable au corps.

Sur ce point, nous rappelons l’intérêt du Dictionnaire des Pratiques de Médecine Complémentaire, rédigé par le Docteur Assali, qui permet de distinguer le bon grain et l’ivraie dans ce domaine.

On regrettera en revanche que certains médecins de l’Institut Curie se montrent toujours aussi bornés (preuve que la blouse blanche ne prouve rien) et désagréables avec les patients.

Nous rappelons ici la campagne de notre association Rester libre ! pour un retour à l’esprit de tolérance dans cette institution qui vit grâce au contribuable, qu’il soit vacciné ou non.

Nous ne profitons aussi pour dire que l’association Rester libre ! a besoin de vos adhésions pour financer ses opérations. Merci de votre aide.

Bloquez vous aussi le passe vaccinal

Rester libre ! vous fournit un kit de shaming pour dissuader votre député de voter le passe vaccinal. Prenez 5 minutes de votre temps pour participer à la campagne.

Je prends mon destin en main, je shame


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
La France cache 18 milliards € d'avoirs russes à l'UE, par Elise Rochefort

La France cache 18 milliards € d'avoirs russes à l'UE, par Elise Rochefort

L'information est révélée aujourd'hui par le Financial Times : des banques commerciales françaises dissimulent 18 milliards € d'avoirs russes, au moment mêle où la France pousse la Belgique à utiliser les avoirs détenus par Euroclear au profit de la reconstruction de l'Ukraine. La France bloque l'utilisation de 18 milliards d'euros d'actifs russes La France subit une pression croissante pour utiliser environ 18 milliards d'euros d'actifs souverains russes gelés sur son territoire afin de fi


Rédaction

Rédaction

Pourquoi Trump parle-t-il d'un « effacement civilisationnel » de l'Europe, par Elise Rochefort

Pourquoi Trump parle-t-il d'un « effacement civilisationnel » de l'Europe, par Elise Rochefort

C’est un document de trente-trois pages qui a l’effet d’une déflagration silencieuse dans les chancelleries du Vieux Continent. Publiée en ce mois de décembre 2025, la nouvelle Stratégie de Sécurité Nationale (NSS) des États-Unis ne se contente pas de redéfinir les priorités militaires de l’Amérique. Elle opère une rupture anthropologique avec quatre-vingts ans de diplomatie transatlantique. Pour la première fois, la Maison Blanche ne diagnostique pas les faiblesses de l'Europe en termes de


Rédaction

Rédaction

Robots humanoïdes: Pékin craint la bulle… mais c’est la future pénurie qui menace déjà
Photo by Andy Kelly / Unsplash

Robots humanoïdes: Pékin craint la bulle… mais c’est la future pénurie qui menace déjà

Après la bulle de l’intelligence artificielle, faut-il se préparer à celle des robots humanoïdes ? L’avertissement lancé par Li Chao, directeur adjoint de la puissante Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR), a surpris. Pékin reconnaît désormais que l’industrie émergente des humanoïdes, dopée par l’IA et largement soutenue par l’État, avance trop vite pour ses propres capacités. Un aveu rare qui révèle les fragilités d’un secteur encore expérimental, mais déjà central dans


Rédaction

Rédaction

Ford vit des heures sombres en Europe

Ford vit des heures sombres en Europe

La marque américaine Ford, pilier de l’industrie automobile européenne, est en crise. Ford Europe a enregistré 447 millions de dollars de dépréciations au dernier trimestre. Le PDG mondial, Jim Farley, pointe un responsable majeur : Bruxelles et sa politique coercitive de transition électrique. Alors que Jim Baumbick vient à peine de prendre la tête de Ford Europe, la tâche qui l’attend est titanesque : sauver une filiale qui a enregistré 447 millions de dollars de dépréciations en un trimestre


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany