L’Australie vaccine les enfants de moins de 5 ans contre le COVID-19 – sans aucune évaluation sérieuse des risques

L’Australie vaccine les enfants de moins de 5 ans contre le COVID-19 – sans aucune évaluation sérieuse des risques


Partager cet article

Lundi, la Therapeutic Goods Administration (TGA), autorité de réglementation des médicaments en Australie, a approuvé l’injection anti-Covid de Moderna pour les enfants âgés de 6 mois à 5 ans.

Aux Etats-Unis, le 24 juin 2022, les CDC ont déclaré que les enfants peuvent recevoir dès l’âge de 6 mois une injection contre Covid. Les autorités sanitaires américaines ont recommandé la vaccination anti- Covid-19 chez les tout-petits sans que l’on sache exactement les critères retenus. L’Australie leur emboîte le pas. Les autorités sanitaires australiennes veulent également faire vacciner les enfants, sans connaître le risque-bénéfice de ces injections. Dans un communiqué, la TGA a déclaré que « la vaccination des enfants permettra de les protéger des complications graves du virus, qui pourraient entraîner une hospitalisation voire la mort ».

Terrifiante propagande, qui n’a rien à voir avec le nombre de cas graves ou la mortalité infantile causée par le COVID-19 – marginale.

Une autorisation provisoire

Jusqu’à présent, la TGA a autorisé l’administration du Spikevax de Moderna  chez les enfants âgés de 6 ans et plus. Il est aussi utilisé en tant que dose de rappel pour les adultes âgés de 18 ans et plus. Mais lundi dernier, dans un communiqué, la TGA a décidé d’élargir son utilisation.

En effet, l’autorité de réglementation des médicaments australienne a approuvé de manière  provisoire l’utilisation de Spikevax chez les enfants âgés de 6 mois à 5 ans. Pour rappel, Moderna propose une primo-vaccination de doses de 25 microgrammes chacune. La seconde injection doit avoir lieu 4 semaines après la première.

Contre la nouvelle vague de pandémie

Actuellement, l’Australie fait face à une hausse des cas de contamination, à cause de l’émergence des sous-lignages d’Omicron BA.4 et BA.5, connus pour leur degré de contagiosité élevé. En début de semaine, le pays aurait enregistré 39 046 cas de Covid, portant le total des contaminations à plus de 8,8 millions, dont 10 719 décès.

La TGA s’attend à enregistrer des millions de cas d’infection, et recommande à nouveau le port de masques à l’intérieur afin de limiter la propagation du virus.

Pour protéger les enfants contre les hospitalisations et les décès, la TGA a décidé d’approuver à titre provisoire le vaccin de Moderna chez les moins de 5 ans. Dans son communiqué, la TGA a insisté sur le fait que « les essais cliniques du vaccin ont montré qu’il est sans danger pour les enfants ».

Pourtant à ce jour, aucune étude fiable n’a prouvé formellement l’innocuité de ces vaccins chez eux. La vaccination n’est ouverte au grand public que depuis quelques mois, et on ignore encore ses effets secondaires  d’ici 5 ou 10 ans, notamment chez les enfants.

A noter qu’aux Etats-Unis, nombreux sont les parents qui refusent de faire vacciner leurs progénitures.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
La Biennale de Venise, plus de cent ans d'ambition diplomatique, par Thibault de Varenne

La Biennale de Venise, plus de cent ans d'ambition diplomatique, par Thibault de Varenne

Dans le cadre du reportage du Courrier à Venise (à suivre dans nos colonnes), Thibault de Varenne dresse un rappel historique de ce qu'est la Biennale d'Art de Venise, et surtout de ses ambitions diplomatiques à l'heure où la réouverture du Pavillon russe fait polémique. Depuis sa naissance à la fin du XIXe siècle, la Biennale de Venise est un sismographe sensible des séismes de la modernité, un théâtre d'ombres où la diplomatie s'écrit en filigrane sous le vernis des cimaises. Le tumulte éthiq


Rédaction

Rédaction

Par peur d’un “scénario iranien”, Kim Jong Un constitutionnalise la riposte atomique

Par peur d’un “scénario iranien”, Kim Jong Un constitutionnalise la riposte atomique

L’ombre d’une guerre de décapitation hante Pyongyang. Après l’élimination d’Ali Khamenei, Kim Jong Un verrouille son pouvoir par une clause apocalyptique. En cas d’attaque contre lui, l’armée doit lancer des armes nucléaires sans attendre aucun ordre. Un signal de terreur qui en dit long sur la fragilité des régimes totalitaires face à la stratégie de décapitation. La Corée du Nord vient d’inscrire dans sa constitution le déclenchement automatique d’une frappe nucléaire, en guise de représaille


Rédaction

Rédaction

L'humeur de Veerle Daens : de plus en plus avachie, la presse subventionnée brigittomane

L'humeur de Veerle Daens : de plus en plus avachie, la presse subventionnée brigittomane

On pourrait croire à un épisode mal écrit de Sous le soleil, mais non : c’est le sommet de l’État. Apparemment, entre deux décrets liberticides et une énième ponction sur le fruit de votre travail, le Château s’adonne au vaudeville de boulevard. Je m'abonne au Courrier On nous murmure que Brigitte aurait administré une correction manuelle à notre Jupiter national (vous savez ? la fameuse, à la sortie de l'avion). La cause ? L'ombrageuse et sublime Golshifteh Farahani. Pendant que la France


CDS

CDS

Votes parlementaires: Démok.fr, la plateforme qui menace le confort des partis

Votes parlementaires: Démok.fr, la plateforme qui menace le confort des partis

Une nouvelle webapp gratuite, Démok.fr, permet aux Français de suivre en temps réel et de voter sur les projets et propositions de loi, en parallèle de leurs députés. Lancée par un citoyen il y a dix ans dans sa conception, elle vise à combler le fossé entre représentants et représentés. Un outil simple qui rappelle une vérité trop oubliée : une fois élus, les députés n’ont aucun devoir légal de représentativité. Démok (demok.fr) est une webapp non lucrative, née d'une idée vieille d'une dizain


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany