L’argent cher devrait durer jusqu’en 2025
International Monetary Fund Managing Director Christine Lagarde speaks at George Washington University in Washington, DC October 3, 2013. Countries will need to adopt strong national policies and work together even more closely to manage new transitions under way in the global economy said in her speech at George Washington University ahead of the 2013 World Bank-IMF Annual Meetings.IMF Staff Photograph/Stephen Jaffe

L’argent cher devrait durer jusqu’en 2025


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Avec le ralentissement de l’inflation qui est marqué aux Etats-Unis et qui se dégage en Europe, beaucoup espèrent que les banques centrales vont opter pour une baisse des taux plus rapide que prévu. D’où un retour des hausses boursières. Mais cette euphorie devrait être transitoire. Si elle montre que les autorités monétaires sont parvenues à éviter le pire cet automne et cet hiver, autant la BCE que la Réserve Fédérale insiste désormais sur la nécessité de maintenir des taux élevés pendant une durée suffisante pour juguler l’inflation sous-jacente. Autrement dit, la situation des pays endettés comme la France risque d’être bien difficile dans les mois à venir.

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs
Photo by Jonathan Simcoe / Unsplash

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Près de 5 millions d’euros pour une médiathèque fréquentée par 643 lecteurs inscrits : à Condé-sur-l’Escaut. La Cour des comptes documente le même travers dans les piscines et centres aquatiques : construits entre 12 et 27 millions d'euros, ils accumulent des déficits structurels que le contribuable éponge sans jamais être consulté. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq


Lalaina Andriamparany

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Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

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Alors que le contribuable verse chaque année plus de 20 milliards d’euros à la SNCF, une simple canicule suffit à faire lâcher une caténaire à cent mètres de la gare Bordeaux Saint-Jean. Des centaines de voyageurs se retrouvent bloqués, avec des retards allant jusqu’à 4 h 30. Depuis juin, sur plusieurs lignes Intercités, la SNCF avait déjà annulé jusqu’à un tiers des circulations face aux températures élevées. Un monopole subventionné à coups de milliards publics, incapable d'anticiper un phénom


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