La Chine dément toute « alliance » avec la Russie, et ce pour trois raisons, par VZ

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Historiquement, le rapprochement sino-russe a commencé en 1992, les deux pays déclarant qu’ils étaient à la poursuite d’un « partenariat constructif ». Puis, en 1996, ils ont progressé vers un «partenariat stratégique » et en 2001, ils ont signé un traité « d’amitié et de coopération ». En 2017, Pékin avait reçu de nombreux chefs d’Etats venus témoigner de leur intérêt pour le grand projet d’infrastructures mondiales du président chinois, « Belt and Road Initiative » (BRI). Vladimir Poutine avait fait le déplacement pour marquer son soutien et prononcé un discours juste après celui du président Xi Jinping, ce qui témoignait de la considération que les Chinois portaient à leur partenaire russe. Puis en mars dernier, ainsi que l’a montré la visite de Xi Jinping à Moscou, ce rapprochement entre les deux pays a pris une autre dimension politique. Sans doute en raison du fait que les dirigeants et l’élite des deux pays partagent des points de vue similaires quant à la situation géopolitique internationale, et en particulier, sur l’importance de faire émerger un monde multipolaire. Toutefois, vu de l’Occident, cette relation et ses perspectives ont donné lieu à des perceptions différentes de celles des commentateurs russes et chinois. La phrase prononcée par Emmanuel Macron en mai dernier, « la Russie a commencé une forme de vassalisation à l’égard de la Chine » est une très bonne illustration de cet écart de point de vue.

Quand les descendants de la Shoah comptent sur les Aryens pour les sauver, par Thibault de Varenne

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Jérusalem, janvier 2026. L’air est encore lourd des fumées de la « Guerre des 12 Jours » qui a secoué la région en juin dernier. Dans les couloirs de la Knesset et les salons feutrés du ministère des Renseignements, l’heure n’est plus aux demi-mesures. Face à une République islamique d'Iran fragilisée mais toujours menaçante, Israël a fait un choix audacieux, pour ne pas dire désespéré : parier sur le retour de la monarchie perse. L’image a fait le tour du monde : Reza Pahlavi, le fils du derni


Rédaction

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L’humeur de Veerle Daens : Louis Sarkozy, le dandy légionnaire qui sent bon le soufre chaud
Crédit : Paris Match

L’humeur de Veerle Daens : Louis Sarkozy, le dandy légionnaire qui sent bon le soufre chaud

Je reviens sur la polémique suscitée par le tatouage de Louis Sarkozy. Et j'en profite pour vous dire que l'intraitable Eric Verhaeghe a décidé d'augmenter mes appointements pour que j'écrive encore plus dans les colonnes du Courrier. Mes chéris, Alors que la France de 2026 s’enfonce dans une mélancolie fiscale digne d’une fin d’Empire et que l’actualité internationale ressemble à un script de film catastrophe refusé par Netflix pour « manque de réalisme », nos intellectuels de gauche ont enfi


CDS

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Dissolution de l'Assemblée : tout ça pour ça? par Éric Verhaeghe

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Il y a quelque chose de fascinant dans la capacité d'auto-destruction de la macronie finissante. Une sorte de génie du pire qui, lorsqu'on croit avoir touché le fond de l'absurdité institutionnelle, sort une pelle pour creuser encore un peu plus profond. Nous y voilà donc. Après quatre mois de psychodrame, de postures martiales et de « compromis » de couloir qui n'ont dupé personne, le couperet s'apprête probablement à tomber. La dissolution de l'Assemblée nationale, murmurée, crainte, puis ins


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Macron et le CRIF en PLS : les Israéliens sont-ils ou non des colons ? par Veerle Daens

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La police de la "pensée" a encore frappé, et cette fois-ci, elle porte le sceau de l’Élysée et l'onction des gardiens du temple moral. L'affaire est entendue : Hachette a dû retirer de la vente ses manuels de révision "Objectif Bac" dans la panique la plus totale. Le crime? Avoir imprimé, noir sur blanc, une phrase évoquant les victimes de l'attaque du 7 octobre en parlant de "1200 colons juifs morts". Il n'en fallait pas plus pour déclencher l'hystérie collective. Emmanuel Macron (dont l'ign


Rédaction

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