Kohler, Sarkozy : une journée qui secoue la caste en France…

Kohler, Sarkozy : une journée qui secoue la caste en France…


Partager cet article

Cette journée du 27 Mars n’est pas innocente dans la chronique française de la caste. Coup sur coup, on a pris note d’une réquisition douloureuse contre Nicolas Sarkozy et du départ du secrétaire général de l’Elysée vers la Société Générale. Voilà deux événements qui pourraient faire couler de l’encre dans un proche avenir…

Ce 27 mars, deux informations ont marqué l’actualité.

Tout d’abord, dans l’affaire du financement libyen de sa campagne électorale, Nicolas Sarkozy a subi le réquisitoire du Procureur demandant 7 ans de prison, une peine d’inéligibilité de 5 ans, et une amende de 300.000€. Ce réquisitoire ne signifie pas que le Président (qui purge par ailleurs une peine aménagée en ce moment même) sera condamné. Il n’en demeure pas moins que ce seul réquisitoire affaiblit fortement la figure présidentielle dans son ensemble.

De son côté, Alexis Kohler, secrétaire général de l’Elysée depuis 10 ans, et doublure d’Emmanuel Macron depuis 2014 dans différents postes, quitte ses fonctions pour rejoindre la Société Générale. La rapidité avec laquelle ce mouvement est décidé et acté ne manquera pas de susciter d’éventuelles interrogations dans les jours à venir sur de potentiels conflits d’intérêt.

Nous y reviendrons.

Sale temps pour la caste, dont on sent bien qu’elle est prise dans le tourment d’une étrange ambiance de défaite.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Les pourparlers de paix en Iran vus d'Iran, par Thibault de Varenne

Les pourparlers de paix en Iran vus d'Iran, par Thibault de Varenne

Selon son habitude bien ancrée désormais, Thibault de Varenne a passé en revue les sources non-occidentales pour décrypter la perception de la guerre d'Iran et de sa résolution vue d'Iran. Selon les sources iraniennes, arabes, turques, chinoises et russes, la perception des discussions de paix actuelles ne se limite pas à un simple désir de cessation des hostilités ; elle reflète une lutte pour la définition d'un nouvel ordre sécuritaire où l'influence américaine est contestée et où la souverai


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Pas plus de 5% de chance qu'une paix durable soit conclue en Iran, par Thibault de Varenne

Pas plus de 5% de chance qu'une paix durable soit conclue en Iran, par Thibault de Varenne

Les medias mainstream répercutent sans nuance les déclarations optimistes de Donald Trump sur un accord de paix avec l'Iran. Thibault de Varenne fait le point sur le sérieux de ces déclarations. Alors que le président Donald Trump multiplie les déclarations publiques affirmant qu'un accord avec l'Iran est imminent, la situation sur le terrain à Téhéran et dans les couloirs du pouvoir à Islamabad suggère une impasse structurelle qui remet en question la viabilité d'un règlement durable et effica


Rédaction

Rédaction

Le New York Times révèle la probable identité du fondateur du Bitcoin, par Renaud Jacobs

Le New York Times révèle la probable identité du fondateur du Bitcoin, par Renaud Jacobs

Un article et un podcast associé du New York Times (notamment dans l'émission The Daily d'avril 2026) présentent une enquête menée par le journaliste d'investigation John Carreyrou qui s'intéresse à la véritable identité du fondateur du Bitcoin. Une enquête stupéfiante. 1. L'identité du "suspect" L'enquête désigne Adam Back, un cryptographe britannique de renom et actuel PDG de Blockstream, comme étant la personne la plus probable derrière le pseudonyme de Satoshi Nakamoto, le créateur du


Rédaction

Rédaction

Lecornu échoue à réduire le chômage des cadres menacés par l'IA, par Elise Rochefort

Lecornu échoue à réduire le chômage des cadres menacés par l'IA, par Elise Rochefort

Le Palais Bourbon a des airs de fin de règne en ce printemps 2026. Ce jeudi 16 avril, alors que le Premier ministre tentait de faire passer, presque en catimini, la transposition de l’avenant n°3 sur l’assurance chômage, l’Hémicycle lui a opposé un refus cinglant. Un échec qui ne raconte pas seulement une maladresse législative, mais bien le séisme qui secoue le monde des cadres à l’heure de l’intelligence artificielle. L’objectif de Jean-Pierre Farandou et de Matignon était clair : s’attaquer


Rédaction

Rédaction