Israël et Gaza : quel risque d’internationalisation du conflit ?

Israël et Gaza : quel risque d’internationalisation du conflit ?

1 min de lecture

Partager cet article

Le gouvernement israélien a « renversé la table » en annonçant son intention de prendre le « contrôle total » de Gaza, alors même que des pourparlers avaient lieu au Qatar, avec le Hamas, pour la conclusion d’un cessez-le-feu. Cette annonce intervient à un moment où Donald Trump a demandé à Nétanyahou d’arrêter la guerre sous peine d’être abandonné par les Américains. Certains soupçonnent Nétanyahou de vouloir intervenir parallèlement en Iran. Faut-il craindre une internationalisation, voire une mondialisation du conflit ?

On rappellera ici l’enchaînement diplomatique des derniers jours :

  • Donald Trump semble avoir marqué un froid vis-à-vis des Israéliens, et miser sur l’Arabie Saoudite
  • Nétanyahou a annoncé sa volonté de prendre le contrôle total de Gaza
  • La rumeur d’une intervention israélienne en Iran court
  • Ansarallah a annoncé le blocus du port de Haïfa
  • L’Iran a fait plusieurs déclarations provocatrices
  • Plusieurs pays européens annoncent leur intention de reconnaître un Etat palestinien

Dans cette montée des tensions, il est à noter que :

  • l’armée israélienne devrait subir de lourdes pertes à Gaza si le conflit reprend
  • la situation humanitaire à Gaza constitue désormais un défi pour l’image internationale d’Israël
  • l’Iran dispose d’une capacité de dissuasion balistique
  • la stratégie américaine est tout sauf claire et stable

Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Pour vendre un pot de confiture en Europe, il faudra un représentant dans chacun des 27 pays
Photo by Ali Kazal / Unsplash

Pour vendre un pot de confiture en Europe, il faudra un représentant dans chacun des 27 pays

Bruxelles a reconnu, le 21 octobre, que son règlement sur les emballages étouffe les petites entreprises. Le Parlement a voté une suspension de l’obligation de représentant autorisé dans chaque État membre. Mais l’exemption est repoussée à 2035, ne concerne que les entreprises de moins de 50 salariés. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre


Rédaction

Rédaction