Guerre d’Ukraine – La Russie refuse le « conflit gelé » que les États-Unis voudraient imposer en Ukraine
Odessa – Statue du duc de Richelieu (1766-1822),, à qui le Tsar Alexandre Ier confia la charge de gouverneur de la « Nouvelle Russie » de 1804 à 1814

Guerre d’Ukraine – La Russie refuse le « conflit gelé » que les États-Unis voudraient imposer en Ukraine


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Jour 567 – Les Etats-Unis  voudraient geler le conflit en Ukraine. L’idée se  répand de plus en plus à Washington,  Paris, Bruxelles, Londres, que la guerre ne peut plus être gagnée par l’Ukraine. Mais comment faire pour que la Russie ne gagne pas la guerre? Il y a quelques jours nous parlions des tentatives américaines d’enfoncer un coin dans les BRICS, en particulier en s’appuyant sur les tensions qui persistent entre l’Inde et la Chine. Ces derniers jours, Anthony Blinken et d’autres ont parlé de livraisons de missiles à longue portée à l’Ukraine. L’idée est toujours la même: faire peur à la Russie  et la forcer à négocier aux conditions américaines. En réalité, la prise de conscience américaine du retard pris par le Pentagone dans les armes hypersoniques nous indique que la peur est plutôt désormais du côté américain. La Russie, elle, considère qu’elle a son temps, à l’abri de ses armes hypervéloces et du niveau de dissuasion non nucléaire qu’elles établissent. Moscou aura atteint ses objectifs  militaires en Ukraine longtemps avant que les USA ne soient en possession de cette « dissuasion hypersonique » qui change la donne. Les Etats-Unis sont, en fait, dans une situation comparable, face à la Russie (et la Chine), à celle de l’URSS lorsqu’elle ne possédait pas encore l’arme atomique ‘1945-1949). Les  rôles sont inversés. Et il est  peu probable que  les USA de Biden sauront rejoindre  le club hypersonique aussi vite quel’URSS avait rejoint le club nucléaire.

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Éric Verhaeghe

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