CPO : matraquage sur la résidence principale en vue, par Vincent Clairmont

CPO : matraquage sur la résidence principale en vue, par Vincent Clairmont


Partager cet article

Le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) livre une analyse ambivalente sur la résidence principale. Il la décrit à la fois comme un "totem" fiscal intouchable politiquement, mais aussi comme une source majeure d'inégalités et d'inefficacité économique. Et les mesures proposées vont vous coûter très cher.

Voici le détail de l'analyse, des propositions retenues (et écartées), et de leurs impacts redistributifs.

Le CPO sème la panique sur la détention de patrimoine, par Vincent Clairmont
C’est un document de 200 pages qui pourrait bien servir de livre de chevet – ou de cauchemar – à la prochaine législature. En publiant ce mois-ci son rapport intitulé Corriger les principales distorsions de l’imposition du patrimoine, le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) ne se contente pas d’une note technique.

Un traitement de faveur source de distorsions

Le rapport pointe trois dysfonctionnements majeurs liés à la fiscalité de la résidence principale :

Fonds de relance européen: après les fraudes, Bruxelles allège les contrôles
Photo by Guillaume Périgois / Unsplash

Fonds de relance européen: après les fraudes, Bruxelles allège les contrôles

Présenté en 2020 comme un geste historique de solidarité européenne, le plan NextGenerationEU repose sur une dette commune dont le remboursement pèsera aussi sur les contribuables français. Or, après plusieurs affaires présumées de fraude, Bruxelles veut encore simplifier les procédures d’audit de la Facilité de reprise et de résilience (FRR), au moment même où les contrôleurs européens alertent sur les limites du dispositif. Le problème n'est pas nouveau, il est structurel. LE COURRIER


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Six jours sur un brancard : bienvenue aux urgences d’Orléans

Six jours sur un brancard : bienvenue aux urgences d’Orléans

Une femme de 85 ans, ancienne élue municipale d’Orléans, affirme avoir passé six jours consécutifs sur un brancard aux urgences du CHU d’Orléans, mi-juillet 2026. Auprès de franceinfo, elle décrit « un enfer ». Cette situation révèle, mieux qu'un rapport de la Cour des comptes, l'éffondrement d'un système que la France s'obstine à présenter comme un modèle mondial. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'act


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany