Guerre d’Ukraine Jour 470: Qui a fait sauter le barrage de Nova Kakhovskaïa? [mise à jour]

Guerre d’Ukraine Jour 470: Qui a fait sauter le barrage de Nova Kakhovskaïa? [mise à jour]


Partager cet article

Le barrage de  Nova Kakhovskaïa a été endommagé durant la nuit du 5 au 6 juin 2023. La partie ukrainienne, de manière prévisible, a immédiatement blâmé les Russes. Et les médias occidentaux vont, sauf exception, lui emboîter le pas. En replaçant l’explosion de la partie centrale du barrage dans l’enchaînement des derniers jours, on comprend assez vite ce qui s’est passé. Après la mise hors combat du général Zaloujni et la perte de Bakhmout, tout conduisait à renoncer à la « contre-offensive » annoncée depuis l’hiver dernier et toujours repoussée. Mais Kiev ne peut pas se permettre de ne rien faire sans voir immédiatement se tarir la source des livraisons d’armes et des  financements occidentaux. Il fallait donc lancer une offensive, même au risque d’un fiasco complet. Les deux premiers jours de l’offensive ont de fait ressemblé au fiasco annoncé. C’est là qu’intervient la destruction du barrage de Nova Kakhovskaïa. Préméditée depuis l’automne dernier avec les Britanniques et les Américains, mise en oeuvre dans une sorte de sursaut désespéré par une armée ukrainienne à bout de forces, elle affaiblit apparemment la ligne de défense russe tout au sud de la ligne de front. Elle permet, théoriquement, quand les eaux auront baissé, aux troupes ukrainiennes de profiter de lignes de défense russes affaiblies pour menacer plus directement la Crimée. En réalité, le scénario ne peut pas aboutir sans une confrontation militaire directe entre Américains et Russes. Que Washington ne souhaite pas. On a donc affaire à une tentative de repousser de quelques semaines le dénouement inéluctable de la guerre.

Pas-de-Calais: l'ex-maire payait ses bijoux avec l'argent de la commune

Pas-de-Calais: l'ex-maire payait ses bijoux avec l'argent de la commune

À Haplincourt, petite commune du Pas-de-Calais, l’ancien maire Michel Flahaut a été condamné le 2 juin 2026 à 12 mois de prison avec sursis, 10 000 € d’amende et cinq ans d’inéligibilité. Le tribunal judiciaire d’Arras l’a reconnu coupable d’avoir utilisé de fausses factures pour détourner des fonds municipaux au profit de dépenses personnelles : restaurants, bijoux et remboursement des traites de la maison familiale. Son épouse a écopé de six mois avec sursis, 5 000 euros d’amende avec sursis e


Rédaction

Rédaction

Raoult, Perronne : du complotisme au doute libérateur

Raoult, Perronne : du complotisme au doute libérateur

Et si la question la plus subversive de l'époque n'était pas « qui ose dire la vérité ? » mais « où sont vos preuves ? » — y compris, surtout, posée d'un "dissident" à l'autre ? Nous publions aujourd'hui gratuitement un Guide de la liberté de la presse téléchargeable. Il tient en une discipline : on ne publie librement qu'à condition de pouvoir répondre de ce qu'on avance. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Cour des comptes: 316 milliards dépensés pour les territoires, sans le moindre bilan

Cour des comptes: 316 milliards dépensés pour les territoires, sans le moindre bilan

L'État français a un problème avec l'argent public : il en dépense des sommes colossales sans jamais vérifier l'effet produit. La Cour des comptes l'a rappelé dans son rapport annuel de mars 2026 : 316 milliards d'euros sont injectés chaque année dans les politiques d'attractivité des territoires et pas un euro n'est correctement évalué. La raison ? Une constellation d'acteurs (l'État central, ANCT, ADEME, ANRU, collectivités locales) se partage les enveloppes dans un tel éparpillement que tout


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Comment faire profiter votre patrimoine du cessez-le-feu en Iran ?

Comment faire profiter votre patrimoine du cessez-le-feu en Iran ?

Par Vincent Clairmont Le baril de Brent s'échangeait autour de 87 dollars le 11 juin, en recul d'environ 20 % par rapport au pic de 2026, sur la seule perspective d'un accord rouvrant le détroit d'Ormuz. La question que m'adressent les lecteurs depuis l'annonce de Genève tient en une phrase : que faire de son portefeuille si la paix revient pour quelques mois ? Ma réponse tient elle aussi en une phrase, et je la donne tout de suite : utilisez le mouvement, ne le poursuivez pas. J'explique.


Rédaction

Rédaction