Great Reset et LFI ou les deux faces d’un même projet

Great Reset et LFI ou les deux faces d’un même projet

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Dans la vulgate contemporaine, que l’on entend dans une certaine droite comme dans une certaine gauche (comme dans un certain centre d’ailleurs), l’intervention de l’Etat dans l’économie est désormais parée de toutes les vertus, notamment parce qu’elle contre-carrerait le Great Reset concocté par Davos et parce qu’elle nous protègerait des débordements dont le marché, la finance internationale et la caste mondialisée seraient les producteurs quotidiens. Ce réassortiment commode et paresseux de la vieille vision socialo-keynésienne est devenu une sorte de mantra haineux dans de nombreux esprits pour qui le Great Reset est l’ennemi à combattre par-dessus tout. Sauf que… tout cela repose sur une profonde ignorance des préconisations publiées par le maître Davos. Répétons-le, insistons, rabachons : l’essence du Great Reset est de préconiser une nouvelle économie dirigée en mode Mélenchon, avec des politiques « solidaires » destinées à garantir la paix sociale. Contester le Great Reset aujourd’hui, ce n’est certainement pas contester le marché. C’est par définition contester le contrôle social par l’Etat.

Pour vendre un pot de confiture en Europe, il faudra un représentant dans chacun des 27 pays
Photo by Ali Kazal / Unsplash

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Bruxelles a reconnu, le 21 octobre, que son règlement sur les emballages étouffe les petites entreprises. Le Parlement a voté une suspension de l’obligation de représentant autorisé dans chaque État membre. Mais l’exemption est repoussée à 2035, ne concerne que les entreprises de moins de 50 salariés. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre


Rédaction

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