Etats-Unis: Des médecins sanctionnés par leurs pairs pour avoir mis en doute l’efficacité des vaccins COVID-19

Etats-Unis: Des médecins sanctionnés par leurs pairs pour avoir mis en doute l’efficacité des vaccins COVID-19


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Les informations qui circulent à propos du covid-19 et des procédés de vaccination sont prises de plus en plus au sérieux, surtout quand on sait que des médecins et des personnels soignants parlent de ce qu'ils voient sur le terrain. Face à cette situation, des médecins en Alaska tirent sur la sonnette d’alarme et demandent la mise en place d’une enquête axée sur la désinformation auprès du Conseil médical de l’État. Dernièrement, le PDG de Pfizer Albert Bourla avait qualifié de « criminels », les personnes qui concourent à ce qu'il appelle des désinformations sur son vaccin. Pour autant, les adeptes du « tout vaccinal » ne répondent pas aux questions que de plus en plus de personnes commencent à se poser, à savoir  les effets secondaires inquiétants des vaccins, ainsi que la durée réelle d’efficacité des doses injectées.

Des médecins en Alaska dénoncent des confrères qui préfèrent l'ivermectine aux vaccins pour combattre le COVID 19

L’appel a été lancé par Merijeanne Moore, comme le révèle  l’

Anchorage Daily News

. La psychiatre bat le rappel contre des médecins ayant recommandé des traitements médicamenteux contre le COVID.

D’après Madame Moore sa lettre dirigée contre a déjà été agréée et signée par une centaine de médecins, mais elle sollicite la participation d’autres collègues avant la soumission de la lettre le 16 octobre. Le corps de la lettre, adressée aux autorités sanitaires, inclut les propos suivants : « Nous vous écrivons parce que nous sommes préoccupés par le fait que des informations médicales erronées sur le vaccin et le traitement COVID-19 sont diffusées en Alaska, y compris par des médecins« .

On peut également y lire : « Nous espérons que vous enquêterez sérieusement sur cette affaire, car la diffusion de fausses informations a été identifiée comme une menace pour la santé publique par le US Surgeon General, le Chief Medical Officer de l’Alaska et trois conseils de spécialités médicales. »

Pour rappel, plusieurs médecins ayant participé au « Sommet médical sur le traitement précoce en Alaska » ont été vus d’un très mauvais œil par la communauté médicale parce qu’ils ont émis des doutes face aux vaccins anti-Covid et ont par la suite conseillé des traitements alternatifs, à l’exemple de l’hydroxychloroquine et de l’ivermectine.

Médecine politisée et interdiction de prescription

Par ailleurs, on apprend qu’un médecin a déjà été suspendu, ailleurs aux Etats-Unis, à  l’hôpital de Houston. Il est accusé d’avoir  répandu de « fausses informations » en lien avec le Covid. En effet, le Dr Mary Bowden a twitté sa position défavorable aux mandats de vaccination anti-Covid.  Dans le même élan, elle s’est également servie de Twitter pour préconiser l’ivermectine en guise de traitement. Cette position est bien évidemment tout à fait raisonnable ét défendable. Mais dans le monde deJack Dorsey et Mark Zuckerbeg, il n’y a pas de place pour la pensée non avalisée par Big Pharma, Big Tech et les gouvernements.

Selon la Food and Drug Administration ou FDA, agence américaine du médicament, l’ivermectine n’est ni approuvée ni autorisée pour servir de traitement anti-Covid. En outre, la FDA a prétendu – contre l’expérience de dizaines de pays dans le monde, au cours de l’année 2020, que l’hydroxychloroquine ainsi que l’ivermectine n’ont que peu d’efficacité dans le traitement du Covid-19.

L’American Medical Association, l’American Pharmacists Association et l’American Society of Health-System Pharmacists ont également déclaré qu’elles s’opposaient fermement à l’utilisation de l’ivermectine comme médicament du COVID-19 en dehors d’un « essai clinique ».

Au contraire,  depuis le 15 octobre dernier, le Nebraska autorise l’ivermectine et l’hydroxychloroquine contre le Covid 19.

A noter, que plusieurs Etats républicains  incluant notamment le Texas, la Louisiane, le Tennessee, le Mississipi, l’Utah et la Caroline du Sud contestent le mandat sur l’obligation vaccinale de Biden


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