En plein apaisement à Sciences Po sur Gaza, Attal jette de l’huile sur le feu
French police in riot gear take position in the street near protesters showing support for Palestinians, demonstrating near the entrance of the Institute of Political Studies (Sciences Po Paris) occupied by students, in Paris on April 26, 2024. Students occupied a new building at Sciences Po Paris, in support of Palestinians, a day after police evacuated another of the school’s sites, echoing protest action at American universities. (Photo by Dimitar DILKOFF / AFP)

En plein apaisement à Sciences Po sur Gaza, Attal jette de l’huile sur le feu


Partager cet article

A quoi joue Gabriel Attal? Est-il mécontent que la direction et les manifestants de Sciences Po aient trouvé un accord le 26 avril? Ce 27 avril, il a à nouveau jeté de l’huile sur le feu, à l’unisson de tous ceux, des macronistes à « l’extrême-droite »‘, qui accusent la direction d’avoir « cédé à l’extrême gauche ». Je réagis comme ancien recteur d’académie et ancien directeur de grande école. La direction de Sciences Po a pris une sage décision en établissant un dialogue avec les manifestants qui protestent contre le massacre des populations civiles à Gaza. J’entends beaucoup d’indignation dans les médias et sur les réseaux sociaux. Mais la direction de Sciences Po et le gouvernement s’étaient pris les pied dans le tapis à la mi-mars, en prenant des positions pro-israéliennes, contribuant à la radicalisation des défenseurs des Palestiniens. Il était grand temps de sortir de l’impasse. L’université doit rester, autant que possible, un lieu de libre débat, où toutes les opinions sont respectées. Si l’on interdit un débat, pour des raisons de paix civile au sein de l’établissement, ce ne peut être au détriment d’une seule des deux parties. Surtout, règle d’or, il faut éviter toute ingérence du gouvernement dans les affaires de l’université.  Le directeur de Sciences Po serait en droit, ce 27 avril, au nom de l’autonomie des établissements et des libertés académiques, de remettre en place Gabriel Attal.

Pinault–Donnersmarck : l'alliance discrète entre aristocratie européenne et empire du luxe

Pinault–Donnersmarck : l'alliance discrète entre aristocratie européenne et empire du luxe

L’annonce, ce 14 mars 2026, des fiançailles de François Pinault (29 ans) et de la comtesse Lara Cosima Henckel von Donnersmarck (22 ans) dépasse largement le cadre des gazettes mondaines. Derrière l’image romantique diffusée sur Instagram se profile une alliance emblématique entre aristocratie européenne et dynastie industrielle du luxe. Un mariage de réseaux autant que de sentiments. L’information a fait le tour de la presse people en ce mois de mars 2026 : François Pinault (fils), 29 ans, hér


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany

Inventaire avant fermeture : LFI confirme la fin de la France des petits blancs...

Inventaire avant fermeture : LFI confirme la fin de la France des petits blancs...

On les disait battus d'avance, pour fait d'antisémitisme. Et finalement, les LFI effectuent une percée contre la pensée mainstream ! Leur secret ? Avoir parié sur cette France nouvelle, celles des enfants d'immigrés, des banlieues, des invisibles que la droite net la caste méprisent ostensiblement. Jusqu'où iront-ils ? (première chronique de la lucidité mélancolique que je rédige sur le Courrier) Rochebin : « Saint Denis c’est la ville des rois » Bagayoko : « des noirs la ville des noirs »pic


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

De Guaino à Zemmour: comment Sarah Knafo s’est imposée dans une droite en crise

De Guaino à Zemmour: comment Sarah Knafo s’est imposée dans une droite en crise

Avant de devenir l’une des architectes de la campagne présidentielle d’Éric Zemmour en 2022, Sarah Knafo avait déjà attiré l’attention d’un poids lourd de la droite française : Henri Guaino. Ce passage peu connu éclaire les réseaux intellectuels et politiques dans lesquels s’est forgée l’une des stratèges de la nouvelle droite française. Jeune diplômée de Sciences Po, Sarah Knafo a vite grimpé les échelons. A seulement 32 ans, elle fait partie des plus grandes figures de l’extrême droite en Fra


Rédaction

Rédaction

Pourquoi le lobby israélien est soupçonné d'ingérences anti-LFI pendant les municipales, par Thibault de Varenne

Pourquoi le lobby israélien est soupçonné d'ingérences anti-LFI pendant les municipales, par Thibault de Varenne

Les médias alignés sur les positions israéliennes évitent d'en parler, mais l'agence Viginum a signalé de puissantes ingérences israéliennes, probablement issues du lobby Elnet, pour dénigrer LFI pendant les municipales. Et singulièrement les candidats de Marseille et de Toulouse, villes essentielles pour le contrôle de l'opinion en France. Alors que les lampions du premier tour des municipales de 2026 s'éteignent à peine, une ombre singulière plane sur la sincérité du scrutin dans plusieurs gr


Rédaction

Rédaction