Elon Musk prêt à rencontrer Alex Soros après ses critiques sur la victoire de Trump

Elon Musk prêt à rencontrer Alex Soros après ses critiques sur la victoire de Trump


Partager cet article

Ce n’est pas la première « altercation »entre Musk et l’emprire Soros. L’année dernière, Elon Musk, accusait le père, George Soros, fondateur  de l’« Open Society Foundation » de vouloir « la destruction de la civilisation occidentale… Soros me rappelle Magnéto ». En référence au« super-vilain » des X-Men, pour lui, Soros « déteste l’humanité ».  Farouchement opposé au retour de Trump, Alexander Soros, fils du milliardaire George Soros et président des Open Society Foundations, âgé de 39 ans, a affirmé que Donald Trump ne disposait pas d’un « mandat puissant » pour gouverner, vu sa faible victoire. Musk, répondant à ce message, a écrit : « Je serais curieux de mieux comprendre vos objectifs. » Elon Musk, futur ministre de l’Efficacité gouvernementale  de l’administration Trump, s’est dit prêt à le rencontrer.

L’année dernière, Musk a promis de poursuivre le « philanthrope » de l’Open Society pour avoir organisé la censure dans les médias occidentaux, et il l’a aussi accusé de « haine de l’humanité et de saper les fondements de la civilisation ». Ce dernier avait répondu : «lorsqu’ils veulent blâmer quelqu’un, je suis l’homme de la situation», certains médias mainstream ont vite dénoncé des sous-entendus antisémites. En effet, comme George Soros, le personnage de Magnéto est également un survivant de l’Holocauste. Le milliardaire d’origine hongroise a aussi été accusé par certains partisans de Donald Trump d’avoir « sélectionné et financé » le juge responsable de son inculpation .

Musk veut rencontrer Alex Soros

Alex Soros, âgé de 39 ans, a réagi à une discussion politique sur X (anciennement Twitter), où il a affirmé que Donald Trump ne disposait pas d’un « mandat puissant » pour gouverner, vu l’étroitesse de sa victoire. Pour ce dernier, « il s’agissait d’une élection serrée. Ce n’est pas une surprise ». Musk, répondant à ce message, a écrit : « Je serais curieux de mieux comprendre vos objectifs. »

Cette proposition a ouvert la porte à un échange entre les deux hommes, marqué par une réponse d’Alex Soros : « J’apprends souvent le plus de personnes dont les opinions diffèrent des miennes. Ouvert à la réunion. »

Soros contre la nomination RFK Jr

Le patron de Tesla a déjà accusé le père d’Alex Soros, George Soros de « dégeler l’humanité » et l’a comparé à « Magnéto », le « super-vilain » des bandes dessinées X-Men. Mais cette prise de bec entre les deux milliardaires est surtout liée à une récente déclaration d’Alex Soros, qui partage globalement les mêmes opinions politiques que son père.

Ce dernier a critiqué le projet de Trump de nommer Robert F. Kennedy Jr comme secrétaire à la Santé et aux Services sociaux. « Ils jouent avec le feu ! Les Américains seront foutus s’il y a une autre pandémie ! », a-t-il écrit sur X.

Musk a évidemment défendu le choix du président élu en répondant que c’est scandaleux.

Musk, qui soutient Robert F. Kennedy Jr., n’a pas hésité à qualifier la gestion passée des pandémies de « Scamdémic ».

Les partisans de Musk sont contre sa rencontre avec le dirigeant de la société qui a financé les progressistes dans tout le pays. Un utilisateur du réseau social X a déclaré « ne rencontrez pas le diable ! », mais d’autres voient en cette rencontre «  une opportunité stratégique ».

Pour mémoire, selon le Wall Street Journal, Alex Soros est le seul membre de la famille à siéger au comité d’investissement de Soros Fund Management, qui gère un capital de 25 milliards de dollars ainsi que sa fondation caritative. L’Open Society Foundation qui diffusent les idées du «progressisme »,parmi les « réformes » soutenues par les structures de Soros figurent la légalisation des drogues, la promotion des droits LGBT et la promotion de leurs « valeurs », l’introduction de l’euthanasie et de « l’éducation sexuelle » dans l’éducation. Soros a largement financé les campagnes électorales des candidats libéraux du Parti démocrate américain.


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Où vont les bourses mondiales ? par Vincent Clairmont

Où vont les bourses mondiales ? par Vincent Clairmont

La mi-mai 2026 est caractérisée par une déconnexion sans précédent entre l'optimisme des résultats d'entreprises et le durcissement des réalités macroéconomiques mondiales. Après une phase d'euphorie marquée par des sommets historiques atteints le jeudi 14 mai 2026, au cours de laquelle l'indice S&P500 a franchi pour la première fois le seuil des 7.500 points et l'indice Dow Jones s'est établi au-dessus des 50.000 points, les marchés d'actions américains et européens ont subi une correction bru


Rédaction

Rédaction

La Biennale de Venise, plus de cent ans d'ambition diplomatique, par Thibault de Varenne

La Biennale de Venise, plus de cent ans d'ambition diplomatique, par Thibault de Varenne

Dans le cadre du reportage du Courrier à Venise (à suivre dans nos colonnes), Thibault de Varenne dresse un rappel historique de ce qu'est la Biennale d'Art de Venise, et surtout de ses ambitions diplomatiques à l'heure où la réouverture du Pavillon russe fait polémique. Depuis sa naissance à la fin du XIXe siècle, la Biennale de Venise est un sismographe sensible des séismes de la modernité, un théâtre d'ombres où la diplomatie s'écrit en filigrane sous le vernis des cimaises. Le tumulte éthiq


Rédaction

Rédaction

3 actions françaises pour naviguer dans le brouillard 2026, par Vincent Clairmont

3 actions françaises pour naviguer dans le brouillard 2026, par Vincent Clairmont

En ce mois de mai 2026, la Bourse de Paris nous joue une partition complexe. Après avoir flirté avec les sommets en février dernier (8 642 points pour le CAC 40), l’indice phare a entamé une phase de digestion, tournant fébrilement autour du pivot des 8 000 points. Je m'abonne au Courrier L’ambiance est électrique. Entre une inflation qui joue les prolongations à 2,9 % en zone euro et des tensions géopolitiques dans le Golfe qui propulsent le Brent au-delà des 106 dollars, l'investisseur ne sa


Rédaction

Rédaction

L'hallali de l'Ancien Monde : chronique du Sommet Trump-Xi, par Thibault de Varenne

L'hallali de l'Ancien Monde : chronique du Sommet Trump-Xi, par Thibault de Varenne

Ce que nous avons vu à Pékin les 14 et 15 mai 2026, ce n'est rien d'autre qu'une grande battue internationale où les règles de la vénerie classique — celles de l'ONU et du multilatéralisme de salon — ont été piétinées par deux maîtres d'équipage qui ne chassent plus qu'à leur propre compte. Je m'abonne au Courrier Donald Trump et Xi Jinping se sont retrouvés sous les ors du Grand Hall du Peuple, non pas pour une réconciliation de cœur, mais pour une "stabilisation tactique". C’est le langage d


Rédaction

Rédaction