Des milliards pour l’Ukraine, mais des clopinettes pour les Restos du cœur
Aurore Berge, MP and President of the Renaissance ruling party (formerly LREM) parliamentary group, attends the opening session of the National Assembly in Paris, France, June 28, 2022. REUTERS/Sarah Meyssonnier

Des milliards pour l’Ukraine, mais des clopinettes pour les Restos du cœur

3 min de lecture

Partager cet article

Parfois, on se pince en se demandant si on ne rêve pas. Depuis 2020, Emmanuel Macron distribue les milliards comme s’il en pleuvait. Avec la guerre en Ukraine, cette frénésie est devenue obsessionnelle. Il ne se passe plus un mois sans que nous n’annoncions un don à l’Ukraine, sous une forme ou sous une autre, qui se chiffre chaque fois en centaines de millions. Il semblerait que la France ait accordé près 1,5 milliards d’aide à l’Ukraine depuis janvier 2022. Mais, lorsque les Restos du Cœur annoncent avoir besoin de 35 millions, soit 40 fois moins, l’État ne trouve plus rien à mettre sous la dent de nos nécessiteux et se livre à une écœurante et dégradante mise en scène de Charity Business. Voilà qui s’appelle deux poids deux mesures, et surtout un étrange sens des priorités.

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

Rédaction

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany