Décivilisation : celui qui voulait nous emmerder nous trouve trop violents !

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Aujourd’hui, nous nous prêtons de bonne grâce à l’astuce Mc Kinsey utilisée par Emmanuel Macron pour faire parler de lui et pour reconstruire son image, si écornée et fragilisée, dans l’opinion publique. Une source mystérieuse a informé l’un des titres de Bernard Arnault, en l’espèce Le Parisien, dont la sincérité populaire justifie son surnom courant de « Pharisien », que le Président avait profité du Conseil des Ministres pour déplorer la décivilisation qui, selon lui, frapperait la France. Il s’agit bien entendu, quelques jours avant une probable mise en minorité de la majorité sur la question des retraites, de reprendre la main avec un gadget communicationnel laissant croire que le camp du Bien serait au pouvoir, face aux forces obscurantistes. Ce grand classique du macronisme est évidemment un piège dans lequel nous tombons bien volontiers, pour rappeler que, en matière de « décivilisation », Macron a fait très fort par son comportement indigne de la fonction qu’il occupe. Ce petit rappel a d’ailleurs fait glapir Edouard, plus vieille France qu’on ne le croit : il nous rappelle que jamais un monarque d’Ancien Régime n’aurait pu se comporter comme l’actuel Président de la République.

La démographie, base de toute puissance, surtout pour les BRICS, par Thibault de Varenne

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L'Inde présidera les BRICS en 2026. Elle accueillera le sommet, elle en tiendra la plume, elle en donnera le ton. Elle le fait forte d'une qualité que nul autre membre ne possède au même degré : depuis 2023, elle est le pays le plus peuplé de la terre. Plus de quatorze cents millions d'hommes. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! ABONNEMENT Allez au fond des choses. Deux grands formats par jour. Les cinq plumes du Courrier. La série Sécession, le dimanche. Le monde comme


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Lyhanna, victime de l'inertie administrative

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Et si le vrai danger n'était pas la malveillance, mais l'absence de zèle ? Un dossier qui met treize jours à franchir quatre-vingts kilomètres, des semaines à être ouvert, et jamais le temps d'une garde à vue. La mort de Lyhanna, onze ans, dit moins sur un homme que sur des administrations qui ne se sont, à aucun moment, senties obligées de bien faire leur travail. Il existe des objets si ordinaires qu'on ne les regarde plus : une chemise cartonnée, un parapheur posé sur le coin d'un bureau, un


Éric Verhaeghe

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Dix-huit mois après, les dérives illibérales de Trump, par Thibault de Varenne

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Et si la première puissance du monde administrait, mois après mois, la preuve que rien ne tient sans contrepoids — ni la loi, ni la presse, ni la probité ? Dix-huit mois de pouvoir disent moins sur un homme que sur une nation qui découvre, dans l'effacement de ses propres bornes, ce qu'elle valait vraiment. On nous a longtemps présenté l'Amérique comme le pays de l'État de droit. C'était son orgueil, et son magistère : elle en faisait la leçon au monde, des chancelleries aux tribunaux. Dix-huit


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Droguées par un prédateur, les victimes assignent le ministère de la Culture

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Cinq femmes ont assigné jeudi l’État français devant le tribunal administratif, accusant le ministère de la Culture d’inaction face aux agissements de Christian Nègre, ancien DRH, mis en examen pour avoir drogué près de 250 femmes afin de les contraindre à uriner en sa présence. Leurs avocates réclament 90 000 à 180 000 euros d’indemnisation chacune. La rapporteure publique a recommandé une somme bien moindre autour de 10 000 euros par victime en qualifiant les faits de « faute personnelle » san


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