De Marseille au partage de la valeur : la caste étouffe l’ordre spontané

De Marseille au partage de la valeur : la caste étouffe l’ordre spontané


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Pour tourner la page des retraites, Macron a décidé de relancer l’expansion permanente de la machine bureaucratique. Cette fois-ci, il entreprend de l’installer à Marseille, où des tombereaux d’euros versés par l’Etat sont supposés régler les problèmes d’une ville abandonnée par sa propre population aux mafias et aux arrangements en tous sens. Dans le même temps, l’Assemblée Nationale entreprend d’améliorer l’accord négocié entre les partenaires sociaux sur le partage de la valeur ajoutée. Dans les deux cas, Macron et la caste font croire que l’intervention verticale de la bureaucratie peut constituer une solution, alors que les cinquante dernières années de notre histoire nationale montrent que l’Etat n’est jamais la solution, mais toujours le problème. En l’espèce, une nouvelle gabegie se prépare à Marseille, et un nouveau loupé se prépare dans le partage de la valeur ajoutée.