De la pandémie à Big Brother, Starmer met le Royaume-Uni sous surveillance

De la pandémie à Big Brother, Starmer met le Royaume-Uni sous surveillance


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Depuis le début de la crise sanitaire du Covid-19, le Royaume-Uni s'est illustré en élève modèle concernant les mesures liberticides comme celles pratiquées en Chine en matière de surveillance de masse et revendiquées dans le Great Reset de Klaus Schwab. L'annonce de l'identification numérique obligatoire d'ici 2029 par le Premier ministre Keir Starme est plus qu'une simple réforme administrative ; elle est l'institutionnalisation d'un pouvoir de contrôle inédit.Plus que jamais, nos libertés en Europe sont menacées.

Le Royaume-Uni prévoit de rendre obligatoire l’identification numérique d’ici 2029. C’est le Premier ministre Keir Starmer lui-même qui a annoncé la nouvelle. Selon ses dires, il s’agit d’une simple mesure de protection qui permettra de lutter contre l’immigration clandestine. Pourtant, le projet est fortement critiqué. L’identification numérique est considérée comme « une tactique de contrôle ».

L’identité numérique, un outil de contrôle pour le gouvernement

Le Premier ministre travailliste, Keir Starmer, a annoncé la mise en place d’un système d’identification numérique obligatoire dans tout le Royaume-Uni d’ici 2029. Ce projet est cible de nombreuses critiques. Les protagonistes pensent qu’imposer une carte d’identité numérique obligatoire aux citoyens britanniques est une « tactique de contrôle ». Si ce projet vient à se concrétiser, chaque individu qui réside au Royaume-Uni sera alors doté d’un profil numérique.

Cette identité numérique sera associée aux services bancaires, aux soins de santé, aux services sociaux et à divers aspects de la vie. En d’autres termes, elle permettra au gouvernement de suivre chaque citoyen partout et d’exercer son pouvoir sur eux. Ils deviendront de simples pupilles de l’Etat.

Les opposants à ce projet de Keir pensent que sa concrétisation donnera au gouvernement un pouvoir numérique sans précédent. Les autorités pourront alors priver un citoyen honnête de faire un achat, de percevoir des prestations sociales, de voyager ou de travailler, et ce, sans le moindre préavis. Pour retrouver cette liberté d’accès à la société, la victime sera obligée de prouver son innocence.

La leçon thaïlandaise : un avertissement pour l'Europe

La Thaïlande illustre déjà ce cauchemar moderne. En effet, des millions de citoyens font face à ce genre de problème, depuis que la mise en place d’un système d’identification numérique dans le pays.

Le gouvernement thaïlandais a gelé des dizaines de milliers de comptes bancaires par semaine sans préavis, ni enquête. Les autorités ont déclaré que cette mesure a été prise afin de lutter contre le blanchiment d’argent. Mais ce pouvoir de contrôle risque de s’étendre.

Panique généralisée, confiance détruite, entreprises paralysées : voilà le résultat d’un État qui contrôle la vie financière de ses citoyens.

Imaginer une telle dérive en Europe n’a plus rien d’un scénario de film de science fiction. Elle est simplement la suite logique d’un processus déjà engagé avec le passe sanitaire. Au Royaume-Uni, les répercussions de ce projet d’identification numérique sur la liberté des citoyens seront énormes.

Il ne faut pas oublier que le Royaume-Uni a depuis longtemps sacrifié la liberté de parole. Un tweet ou un« like » jugé haineux sur les réseaux sociaux peut déclencher une descente de police. Les propos qualifiés de « désinformation » sont criminalisés.

Dans un tel contexte, l’identité numérique devient l’arme absolue : le simple fait d’exprimer une opinion dissidente pourrait bloquer instantanément votre accès au travail, à votre compte bancaire ou même à vos déplacements.

A noter que le vice-président américain, JD Vance, avait fait pression sur le gouvernement britannique pour qu’il abandonne sa demande d’accès « par porte dérobée » aux messages privés et aux photos des propriétaires d’iPhone.


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