Dans quelle mesure Zelinsky a-t-il affaibli la Russie ?

Dans quelle mesure Zelinsky a-t-il affaibli la Russie ?


Partager cet article

L’opération « Toile d’araignée », qui a permis à l’armée ukrainienne de frapper les installations russes en profondeur (y compris en Sibérie) a marqué les esprits. Plusieurs bombardiers stratégiques russes ont été détruits, de l’aveu même de l’état-major russe. Dans quelle mesure cette action spectaculaire a-t-elle diminué le potentiel stratégique russe ? Dans ce nouveau numéro de Strategon, Edouard Husson et Eric Denécé apportent leurs réponses.

Dans ce numéro de Strategon, nous revenons en détails sur les coups portés à la puissance russe par l’opération « Toile d’araignée », opérée par l’Ukraine, probablement avec l’aide de services étrangers (notamment des services britanniques).

  • selon toute vraisemblance, les Ukrainiens ont détruit une bonne dizaine d’appareils stratégiques russes
  • ces destructions portent principalement sur des Tupolev non supersoniques des années 50
  • elles n’ont entamé ni le potentiel de frappe par des missiles sol-sol ni le potentiel de sous-marins porteurs d’engins
  • si l’impact symbolique de cette opération est fort (en particulier parce qu’il montre la vulnérabilité des installations russes), son impact militaire est donc limité
  • diplomatiquement, cette opération a poussé les Russes à durcir leurs exigences en matière diplomatique

La réussite de l’opération ukrainienne soulève toutefois une question : et la France ? Et si une opération de ce type frappait notre sol, quelle serait notre capacité de réaction ?


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Pourquoi les petits patrons sont tétanisés lorsqu'ils doivent recruter

Pourquoi les petits patrons sont tétanisés lorsqu'ils doivent recruter

On nous rebat les oreilles avec le « plein emploi » et la « mission sociale de l'entreprise ». Mais sur le terrain, dans la France réelle — celle des ateliers, des commerces et des TPE — le son de cloche est radicalement différent. Le petit patron français ne recrute plus. Pire : il est tétanisé lorsqu'il lance une offre d'emploi. Et pour cause, l’acte d’embauche est devenu, dans notre régime de caste, un acte d’auto-sabotage. Voici pourquoi le "petit patron" préfère aujourd'hui stagner que


Éric Verhaeghe

Éric Verhaeghe

Ivresse des sommets,vertige de la chute : chronique d’un trimestre à haut risque, par Vincent Clairmont

Ivresse des sommets,vertige de la chute : chronique d’un trimestre à haut risque, par Vincent Clairmont

Si l’on s’en tenait à la surface des choses, à la lecture distrait des indices boursiers qui flirtent encore avec leurs plus hauts historiques, on pourrait croire que le scénario du « Goldilocks » — cette boucle d’or d’une croissance modérée et d’une inflation vaincue — est définitivement acquis. Pourtant, il suffit de gratter le vernis de cette prospérité apparente pour entendre craquer les poutres de l’édifice. À la question qui brûle les lèvres de tous les allocataires d’actifs — quelle est


Rédaction

Rédaction

Que faire en 2026 de nos positions sur le CAC40 dans le portefeuille Browne?

Que faire en 2026 de nos positions sur le CAC40 dans le portefeuille Browne?

Le constat est sans appel : nous dérivons en pleine « stagflation », ce scénario cauchemardesque où l'inflation persistante flirte avec une récession imminente. Alors que les banquiers centraux s’enferrent dans leurs illusions monétaires, l’épargnant lucide n'a plus qu'une issue : la sécession financière. Pour protéger votre patrimoine du chaos monétaire institutionnalisé, nous vous proposons aujourd'hui deux piliers stratégiques complémentaires : la discipline de fer du « Portefeuille Permanen


FLORENT MACHABERT

FLORENT MACHABERT

Quand les descendants de la Shoah comptent sur les Aryens pour les sauver, par Thibault de Varenne

Quand les descendants de la Shoah comptent sur les Aryens pour les sauver, par Thibault de Varenne

Jérusalem, janvier 2026. L’air est encore lourd des fumées de la « Guerre des 12 Jours » qui a secoué la région en juin dernier. Dans les couloirs de la Knesset et les salons feutrés du ministère des Renseignements, l’heure n’est plus aux demi-mesures. Face à une République islamique d'Iran fragilisée mais toujours menaçante, Israël a fait un choix audacieux, pour ne pas dire désespéré : parier sur le retour de la monarchie perse. L’image a fait le tour du monde : Reza Pahlavi, le fils du derni


Rédaction

Rédaction