Comment Véran prépare la 3e dose obligatoire et l’injection des enfants…

Comment Véran prépare la 3e dose obligatoire et l’injection des enfants…


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Par JULIEN G. - Le 10 novembre, le ministre de la santé a préparé doucement mais surement les esprits à la généralisation de la 3e injection pour continuer à jouir du pass sanitaire. Toujours avar de propos anxiogènes et alarmistes sur une hypothétique 5e vague, il a refusé d’envisager une abrogation, voir même une adaptation, du pass dans les prochains mois. Enfin, il a, également, commencé à poser les jalons sur la vaccination des enfants de 5 à 11 ans.

1.Quand la 3e dose devient une réalité.

Interrogé, hier, par les sénateurs pendant les questions d’actualité au gouvernement, Olivier Véran est revenu sur l’opportunité d’ouvrir plus largement le rappel vaccinal alors que la troisième dose sera accessible aux plus de 50 ans début décembre.

Troisième dose pour tous: « peut-être que dans quelques mois, nous devrons faire un rappel plus large », a estimé le ministre.

Pour les personnes âgées de 50 à 64 ans, la vaccination en rappel commencera début décembre. Quant aux moins de 50 ans, «les études montreront si les niveaux de protection conférés par le vaccin déclinent aussi quand on est plus jeune ou non», a expliqué Olivier Véran sur TF1. «Si on voit que c’est le cas, on proposera le rappel», a-t-il ajouté

Fidèle à ses pratiques, le ministre de la santé adoube, aujourd’hui, le rappel des plus de 50 ans quelques semaines après avoir annoncé l’inverse.

Rappelons-nous, que le 14 octobre dernier, la ministre du Travail Elisabeth Borne faisait savoir que le gouvernement français n’écartait pas la possibilité de retirer le pass sanitaire aux citoyens qui refuseraient une troisième dose de vaccin contre le Covid-19.
Cette annonce d’Elisabeth Borne intervenait au lendemain de la parution du Canard enchaîné, dans lequel on pouvait lire que l’idée de supprimer les avantages du pass sanitaire à tous ceux qui n’ont pas eu leur troisième dose plus de sept mois après la 2e aurait été proposée par le ministre de la Santé Olivier Véran, à l’occasion d’un Conseil de défense sanitaire remontant au 6 octobre.

Nous voyons bien ici que toute cette « mascarade » était déjà savamment orchestrée et que comme à son habitude l’exécutif prépare le terrain avant de transmettre une décision (qu’il a prise depuis longtemps) au moment qu’il jugera opportun.

2.Le pass sanitaire maintenu et pour longtemps.

Pour le ministre de la Santé, la question de la suppression du pass sanitaire ne se pose pas actuellement.
« À l’évidence, beaucoup de nos voisins sont dans une cinquième vague, qui peut parfois être plus dure que les précédentes », a estimé Olivier Véran mercredi 10 novembre sur TF1.

Il s’est refusé, ce 10 novembre, devant les sénateurs, à évoquer tout calendrier de suppression du pass sanitaire au lendemain de l’annonce d’un durcissement de ce pass pour les plus de 50 ans.

«A quand la suppression du pass sanitaire ? Aujourd’hui nous faisons face à une recrudescence de l’épidémie et ce n’est certainement pas le moment de se poser la question», a déclaré le ministre.

Selon lui, le durcissement du pass est susceptible de limiter les contaminations en évitant à des personnes âgées insuffisamment immunisées de propager le virus.

 «Si on considère qu’au bout d’un moment, la protection conférée par un vaccin est moins importante, il est logique du coup de restreindre l’accès au pass sanitaire», a-t-il conclu.

Il s’appuie, notamment, sur l’étude publiée par la revue spécialisée Sciences le 4 novembre dernier, qui indiquait que l’efficacité des vaccins contre la contamination au Covid-19 chutait de façon spectaculaire au bout de 6 mois.

Olivier Véran se refuse donc à évoquer tout calendrier pour sa suppression du pass et ce n’est pas pour rien qu’il a milité ardemment en faveur du passage, très controversé, du projet de loi maintenant le passe jusqu’au 31 juillet 2022.

3.L’enfant nouvelle cible privilégiée.

La vaccination contre le Covid-19 a commencé depuis une semaine chez les 5-11 ans aux États-Unis. En effet, quelque 900.000 enfants américains âgés de 5 à 11 ans ont reçu leur première dose de vaccin Pfizer contre le Covid-19. La vaccination de cette tranche d’âge a été lancée la semaine dernière dans la foulée de l’autorisation par les autorités sanitaires.

Israël a, aussi, approuvé mercredi soir la vaccination des enfants contre le coronavirus.

Depuis le printemps dernier, en Pologne, les enfants âgés de trois mois à onze ans reçoivent le vaccin « anti-Covid » et plusieurs actions ont été entreprises pour mettre un terme à cet essai douteux au niveau éthique.

« Les lois sont bafouées, le code de Nuremberg est violé » : six médecins, un chercheur et trois avocats-juristes-notaires, tous membres de l’Association des médecins et chercheurs indépendants polonais (AMCIP), se sont exprimés dans une conférence tenue à la Maison de la presse le 2 octobre 2021 à Varsovie.

S’adressant aux hommes politiques, aux citoyens et parents, ils démontrent pourquoi la campagne de vaccination relève plutôt d’un essai clinique que d’une volonté de protéger la population.

La France sera-t-elle bientôt concernée par la vaccination des jeunes enfants ?

Une éventuelle campagne de vaccination des plus jeunes en France ne débuterait pas avant la fin de l’année au plus tôt, a indiqué Olivier Véran mercredi soir.

Et malgré un échantillon très réduit (moins de 3000 enfants) de l’étude de Pfizer et que l’on manque encore de recul, Véran n’exclut pas la mise en place de cette injection « juvénile » dès la fin de l’année.

Bien aidé par les conseils d’Alain Fischer, le “monsieur vaccin” du gouvernement, qui encourage à observer les résultats aux États-Unis, en particulier sur la circulation du virus chez les enfants.

Comme à chaque fois, Pfizer avait assuré, fin septembre, que  son vaccin était très efficace et bien toléré par les 5-11 ans, via un simple communiqué de presse.

Mais alors que les récentes révélations sur le Pfizergate font l’effet d’une bombe, il serait judicieux que les autorités sanitaires françaises s’interrogent (enfin) sur l’efficacité et la sûreté annoncées triomphalement par Pfizer.

En effet, ses relais zélés n’ont pas été au rendez-vous dans la vie réelle.

Les réactions (…ou l’absence de réaction) des autorités régulatrices, instances sanitaires, et de leurs relais médicaux et médiatiques, seront suivies avec attention … surtout concernant nos enfants !


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