Comment l’Occident prépare les républiques du Caucase du sud à la guerre contre la Russie, par Politnavigator

Comment l’Occident prépare les républiques du Caucase du sud à la guerre contre la Russie, par Politnavigator


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Nous avons déjà abordé la situation en Asie Centrale et dans les Balkans, parce que ces zones présentent à la fois un réel potentiel conflictuel et des enjeux économiques dès lors qu’elles sont intégrées dans les schémas de transports entre l’Asie et la Baltique. Etant souvent d’anciennes républiques de l’URSS, les Etats qui composent ces régions sont particulièrement exposées aux actions de déstabilisation de l’Occident qui visent la Russie, en particulier l’ouverture d’un second front dans le Caucase du Sud. Tout cela en conformité avec les orientations du « Grand échiquier » de Zbigniew Brzeziński, avec son concept de « pivot stratégique », orientations elles-mêmes fondées sur la théorie géopolitique du « Heartland » développée par le britannique Mackinder. Il faut avoir ces notions en tête dans l’examen des situations et l’occasion nous en est donnée aujourd’hui avec l’interview de Hayk Ayvazyan, coordinateur du « Front antinazi » d’Arménie. Au passage, soulignons que la France ne sort pas grandie de cette interview …

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs
Photo by Jonathan Simcoe / Unsplash

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Près de 5 millions d’euros pour une médiathèque fréquentée par 643 lecteurs inscrits : à Condé-sur-l’Escaut. La Cour des comptes documente le même travers dans les piscines et centres aquatiques : construits entre 12 et 27 millions d'euros, ils accumulent des déficits structurels que le contribuable éponge sans jamais être consulté. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq


Lalaina Andriamparany

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Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

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Alors que le contribuable verse chaque année plus de 20 milliards d’euros à la SNCF, une simple canicule suffit à faire lâcher une caténaire à cent mètres de la gare Bordeaux Saint-Jean. Des centaines de voyageurs se retrouvent bloqués, avec des retards allant jusqu’à 4 h 30. Depuis juin, sur plusieurs lignes Intercités, la SNCF avait déjà annulé jusqu’à un tiers des circulations face aux températures élevées. Un monopole subventionné à coups de milliards publics, incapable d'anticiper un phénom


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