Comment « The Economist » dénigre Milei, par KontraInfo

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Décidément, les forces qui composent le « gouvernement profond mondial » ont du mal à accepter que l’on échappe à leur dictat. Peu importe la volonté du peuple : celui-ci doit rester soumis, et les mesures limitant les libertés prolifèrent çà et là, assorties de sanctions de plus en plus coercitives. À titre d’exemple, le Canada vient d’obliger l’intellectuel Jordan Peterson à se « rééduquer » pour avoir contredit l’idéologie du genre… Et en Grande-Bretagne, le gouvernement impose des amendes, voire des peines de prison d’un an aux propriétaires ne respectant pas les normes de neutralité carbone ! « A bon entendeur, salut ». Et gare aux personnalités politiques qui voudraient expérimenter d’autres systèmes que celui imposé par le néolibéralisme financier, même si l’élu à pour lui la légitimité conférée par le vote démocratique. C’est ce qui semble se préparer en Argentine où Javier Milei est désormais la cible de The Economist. Le site KontraInfo en fait l’analyse.

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs
Photo by Jonathan Simcoe / Unsplash

Une médiathèque à 5 millions d'euros pour 643 lecteurs

Près de 5 millions d’euros pour une médiathèque fréquentée par 643 lecteurs inscrits : à Condé-sur-l’Escaut. La Cour des comptes documente le même travers dans les piscines et centres aquatiques : construits entre 12 et 27 millions d'euros, ils accumulent des déficits structurels que le contribuable éponge sans jamais être consulté. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq


Lalaina Andriamparany

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Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête
Photo by Barthelemy de Mazenod / Unsplash

Bordeaux : il fait chaud, la SNCF s'arrête

Alors que le contribuable verse chaque année plus de 20 milliards d’euros à la SNCF, une simple canicule suffit à faire lâcher une caténaire à cent mètres de la gare Bordeaux Saint-Jean. Des centaines de voyageurs se retrouvent bloqués, avec des retards allant jusqu’à 4 h 30. Depuis juin, sur plusieurs lignes Intercités, la SNCF avait déjà annulé jusqu’à un tiers des circulations face aux températures élevées. Un monopole subventionné à coups de milliards publics, incapable d'anticiper un phénom


Lalaina Andriamparany

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