Vladimir Poutine a passé quatre heures pour son dialogue annuel avec le public russe. Il n’ a pas épargné les dirigeants européens, en particulier Emmanuel Macron. Voici un florilège de ses propos. Avec, au coeur, les conditions pour mettre fin à la guerre d’Ukraine: « La paix sera possible quand nous aurons atteint nos objectifs. Ils n’ont pas changé: dénazification, démilitarisation, démilitarisation et un statut neutre pour l’Ukraine » a déclaré le président russe Les médias occidentaux so
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Depuis février 2022, le Kremlin déconcerte par son refus de se lancer dans une « guerre totale ». Moscou se moque des commentaires sur les difficultés rencontrées par la stratégie russe. Vladmir Poutine, son gouvernement et l’armée russe ont une attitude à l’opposé des USA: alors que pour Washington, le temps est un ennemi, pour les Russes il est un des alliés les plus précieux. Il s’agit d’user l’adversaire en évitant autant que possible d’user ses forces dans une bataille qui se voudrait déci
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A part quelques irréductibles Américains ou Européens, il est devenu clair que les opinions en Occident se sont renversées et que la victoire de la Russie sur l’Ukraine suscite de moins en moins de doute. Une fin annoncée d’ici six mois maximum … Certes, il est toujours possible que l’OTAN, dans une pulsion suicidaire, détache des régiments dans l’Ouest du pays sous divers prétextes, notamment humanitaires ou engage un blocus naval de Kaliningrad. Mais ce serait un jeu très dangereux, car les Ru
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Poutine réserverait -il des traitements différents selon ses interlocuteurs étrangers afin de souligner ses préférences diplomatiques ? On se souvient de cette longue table au bout de laquelle Macron était piteusement installé … Cette fois-ci, Poutine a délibérément refusé de serrer la main de l’ambassadeur britannique. A-t-il eu tort ?
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L’idée d’expulser les Gazaouis est présente dans les esprits au gouvernement israélien depuis le début de la guerre de Gaza. Plus le temps passe, moins ce projet devient réalisable. D’où la fébrilité du gouvernement Netanyahou,qui saute d’un objectif à l’autre sans avoir achevé le précédent. Et qui fait monter le niveau de violence exercé, pour soumettre la communauté internationale à un insupportable chantage: préférez-vous la mort ou l’expulsion des Gazaouis?
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« Si vis pacem parabellum ». Tout le monde connait cette expression. En réalité, le texte exact de l’auteur romain Végèce est bien plus riche et précis : « « Ainsi, celui qui désire la paix devrait préparer la guerre. Celui qui désire la victoire devrait entraîner soigneusement ses soldats. Celui qui désire des résultats favorables devrait combattre en se fiant à ses habiletés et non à la chance ». Vladimir Poutine semble suivre ces conseils avec beaucoup d’intelligence, n’en déplaise à ses détr
Rédaction
GUERRE D’UKRAINE JOUR 614 – GUERRE DE GAZA JOUR 32 – Cela n’a pas fait la une des journaux: lundi 6 novembre, le président Zelensky a annoncé qu’il ne souhaitait pas respecter le calendrier démocratique, qui prévoit de nouvelles élections démocratiques en mars 2024. Pendant que le monde a les yeux tournés vers Gaza, l’ex-coqueluche des bobos occidentaux essaie de se maintenir au pouvoir coûte que coûte. Le conflit du Proche-Orient durera suffisamment pour permettre ces petites manipulatio
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