Aux USA, une enseignante jugée pour avoir vacciné un enfant sans le consentement des parents

Aux USA, une enseignante jugée pour avoir vacciné un enfant sans le consentement des parents


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Une vidéo qui montre Laura Parker Russo injectant le vaccin Covid-19 dans le bras d’un adolescent de 17 ans a suscité l’indignation. Cette vidéo a été partagée sur TikTok en janvier 2022. L’ancienne enseignante de Long Island a été accusée d’avoir injecté un vaccin COVID-19 à une adolescente chez elle à l’insu de ses parents. Elle a été condamnée à des travaux d’intérêt général et à une période de probation.

Début janvier 2022, dans un communiqué, les CDC ont annoncé que les enfants de 12 à 17 ans devront faire un rappel de vaccin Covid-19 dans un délai de 5 mois après la première dose  de vaccination. Selon le Dr Rochelle Walensky, c’est un moyen de les protéger contre les complications et les maladies graves. Fin novembre 2021 , l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait pourtant reconnu que les bénéfices d’une vaccination chez les plus jeunes n’étaient pas encore prouvés, les enfants ne présentant pas de facteurs de risques. Pour de nombreux parents, la vaccination de leurs enfants est un sujet qui divise. Beaucoup de parents sont sceptiques quant à l’effet des vaccins sur leurs enfants.

L’ancienne enseignante a plaidé coupable

Le site NBC New-york rapporte que Laura Parker Russo, 55 ans, a travaillé comme professeur de sciences durant de nombreuses années. En janvier 2022, cette ancienne enseignante de lycée au Herricks Hugh School, Long Island, a administré une dose de vaccin Johnson & Johnson à un adolescent de 17 ans, le fils d’une de ses connaissances.

Une vidéo montrant Mme Russo en train d’injecter le vaccin dans le bras du jeune homme a été aussi publié sur TikToK. L’acte s’est déroulé à l’insu des parents de ce dernier. Les autorités ont révélé que l’adolescent en a parlé à ses parents.

L’ancienne enseignante a été arrêtée peu de temps après. Elle a été accusée de tentative d’exercice non autorisé de la médecine. Lors de sa comparution devant le tribunal de Mineola, New York, elle a plaidé coupable de « conduite désordonnée ». Evitant une accusation de crime qui aurait pu l’envoyer en prison, elle a été condamnée à des travaux d’intérêt général et à une probation.

Une sanction allégée

Selon le site Newsday, l’ancienne enseignante a obtenu le vaccin lorsqu’elle a demandé à un pharmacien de lui donner les doses expirées afin de les utiliser comme décoration de Noël. Ce qu’elle a fait constitue un véritable délit et normalement, elle devait encourir une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 4 ans. Mais en plaidant coupable, sa sanction a été allégée.

En effet, le juge Howard Sturim l’a condamnée à réaliser 100 heures de travaux d’intérêt général sur une année. Elle est aussi en probation et elle devra suivre une thérapie deux fois par semaine. Si Russo satisfait à l’exigence de service communautaire, les procureurs annuleraient l’accusation de délit. Par ailleurs, Mme Russo a reçu l’interdiction d’approcher l’adolescent.

Personne n’a encore interrogé Madame Russo sur ses motivations profondes. Mais cette histoire est d’ores et déjà emblématique des excès auxquels la crise du COVID-19 aura porté des individus n’acceptant plus la liberté des individus d’exercer leur droit à refuser des injections expérimentales  aux conséquences secondaires encore mal évaluées.


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