Abaya : un faux clivage pour cacher un vrai chaos à venir

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La presse subventionnée et son cortège de commentateurs plus ou moins stipendiés par le pouvoir ne parlent plus que de cela : l’abaya, et la menace musulmane, avec l’horrible viol d’une pauvre cherbourgeoise torturée et laissée pour morte par un certain Oumar, dont on apprend qu’il frappait aussi sa mère. Une fois de plus, le débat sur l’Islam, travaillé au corps depuis des années par les influenceurs politiques étrangement unis pour le faire vivre régulièrement jusqu’à plus soif, certains étant radicalement contre la submersion, d’autres radicalement pour la lutte contre le racisme, est sur-activé pour allumer des contre-feux et détourner l’attention des vrais problèmes. Alors que l’Occident commence à se diviser sur le soutien à l’Ukraine, alors que Macron prépare une transition énergétique qui sera socialement très difficile à faire passer, la ficelle est impressionnante : on reprend les ingrédients d’une farce à propos de laquelle les politiques seront de toute façon impuissants. Pendant ce temps, la caravane de la mondialisation passe, utilisant la question de l’Islam pour neutraliser toute possibilité sérieuse de contrecarrer ses projets.

À Strasbourg, 43 scanners annulés pour des cochons : un proche d’un malade du cancer porte plainte

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Le 12 octobre 2026, Gabriel Weisser, proche d’un patient atteint d’un cancer, a déposé plainte contre X auprès du procureur de Strasbourg pour « mise en danger de la vie d’autrui et omission de porter secours ». Pour mémoire, en mars 2025, quarante-trois patients de l’IHU de Strasbourg ont vu leur scanner annulé. Selon le rapport Igas-Igesr : l’IHU est suspecté d’avoir annulé des examens sur des patients cancéreux et donné la priorité à la recherche sur des cochons. Le rapport définitif, remis e


Lalaina Andriamparany

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Après son cancer du sein, Ambre reprend à mi-temps et se découvre 8 000 euros de dette
Photo by National Cancer Institute / Unsplash

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Atteinte d’un cancer du sein à 27 ans, Ambre a repris le travail à mi-temps thérapeutique. Son assurance a cessé de payer sans qu’elle en soit informée. Son employeur lui réclame aujourd’hui 8 000 euros, et elle a perdu la moitié de ses revenus. LE COURRIER DES STRATÈGESRestez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré. Gratuit. Vous restez libre de


Rédaction

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