Abaya : un faux clivage pour cacher un vrai chaos à venir

Abaya : un faux clivage pour cacher un vrai chaos à venir


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La presse subventionnée et son cortège de commentateurs plus ou moins stipendiés par le pouvoir ne parlent plus que de cela : l’abaya, et la menace musulmane, avec l’horrible viol d’une pauvre cherbourgeoise torturée et laissée pour morte par un certain Oumar, dont on apprend qu’il frappait aussi sa mère. Une fois de plus, le débat sur l’Islam, travaillé au corps depuis des années par les influenceurs politiques étrangement unis pour le faire vivre régulièrement jusqu’à plus soif, certains étant radicalement contre la submersion, d’autres radicalement pour la lutte contre le racisme, est sur-activé pour allumer des contre-feux et détourner l’attention des vrais problèmes. Alors que l’Occident commence à se diviser sur le soutien à l’Ukraine, alors que Macron prépare une transition énergétique qui sera socialement très difficile à faire passer, la ficelle est impressionnante : on reprend les ingrédients d’une farce à propos de laquelle les politiques seront de toute façon impuissants. Pendant ce temps, la caravane de la mondialisation passe, utilisant la question de l’Islam pour neutraliser toute possibilité sérieuse de contrecarrer ses projets.

Urgences fermées en plein été : Lillebonne débranche, Mamers manifeste
Photo by Miguel Ausejo / Unsplash

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À Lillebonne, les portes des urgences se sont refermées les 18 et 20 août, comme en février et en mai. À Mamers, elles sont restées closes dix-huit jours d'affilée, du 16 juillet au 3 août. Un même mal ronge le service public hospitalier : près de 40 % des postes de praticiens urgentistes restent vacants en France. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrie


Lalaina Andriamparany

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Une salle des fêtes à 2 millions d'euros... qu'on va démolir sans avoir jamais ouvert

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À La Remaudière (Loire-Atlantique), une salle polyvalente hors d’eau depuis 2014, jamais utilisée, va être démolie. Coût initial : 2,2 millions d’euros. La seule décision que la commune parvient à prendre est de payer une seconde fois… pour détruire. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'essentiel de l'actualité, passé au crible par les cinq plumes du Courrier. Dans votre boîte, chaque jour ouvré. Gratuit. Vous restez lib


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