Un email révélé par le Département de la Justice américain allègue que deux jeunes femmes étrangères sont mortes par strangulation lors de relations sexuelles et ont été enterrées près du ranch d'Epstein au Nouveau-Mexique, sur ordre de Jeffrey Epstein et Ghislaine Maxwell.

Les archives liées à Jeffrey Epstein continuent de produire leur lot de révélations. Un courriel daté du 25 novembre 2019, récemment rendu public par le Département de la Justice (DOJ), contient des accusations particulièrement lourdes.
Des allégations sans confirmation judiciaire
Un courriel récemment divulgué par le DOJ, daté du 25 novembre 2019, met en lumière des allégations de meurtres dissimulés sur la propriété du "Zorro Ranch" au Nouveau-Mexique.

L'email provient d'un expéditeur anonyme se présentant comme ex-employé au Zorro Ranch, propriété d'Epstein au Nouveau-Mexique. Il affirme : "Deux filles étrangères ont été enterrées dans les collines près du Zorro, sur ordres de Jeffrey et Madame G."

"Madame G" désigne vraisemblablement Ghislaine Maxwell, condamnée pour trafic sexuel et purgeant une peine de prison. L'expéditeur ajoute que les mortes ont succombé par strangulation pendant du "sexe rude et fétiche".
L’expéditeur affirme détenir des éléments vidéo compromettants. Selon le courriel, des séquences montreraient Epstein en compagnie de jeunes filles mineures. Le message mentionne également une demande de paiement d'un bitcoin (BTC) en échange d’informations supplémentaires.
Ce point soulève une question centrale : s’agit-il d’un lanceur d’alerte, d’une tentative d’extorsion ou d’un élément crédible d’enquête ? Le DOJ n’a pas détaillé publiquement l’évaluation de ces contenus.
Un scandale aux ramifications persistantes
Si ces faits sont avérés, le Zorro Ranch n'était pas seulement un lieu de débauche pour l'élite mondiale, mais un véritable site de crimes de sang.
Jeffrey Epstein 'ordered for two "foreign girls" strangled to death during "rough, fetish sex" to be buried near his ranch', person claiming to be a former worker alleged https://t.co/DEpZzNcjjh
— Daily Mail (@DailyMail) February 5, 2026
La rétention de ces documents par le DOJ interroge sur la protection dont bénéficient encore les clients de haut rang du financier. L’affaire, déjà tentaculaire, continue d’alimenter les soupçons sur l’ampleur du réseau et sur d’éventuelles complicités.

Chaque nouvelle publication de documents officiels relance les interrogations sur la transparence des autorités et sur la capacité de l’appareil judiciaire à faire toute la lumière.
Ces accusations pointent vers un réseau d'abus impliquant des puissants. Ghislaine Maxwell est citée comme complice clé, attirant des jeunes femmes pour Epstein et ses clients. Dans un dossier marqué par les zones d’ombre, seule une enquête complète et transparente permettra d’établir les faits et d’éviter que la vérité ne demeure, une fois encore, enfouie.


