Une étude française nie les risques de myocardite post-vaccination COVID

Une étude française nie les risques de myocardite post-vaccination COVID

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En réponse aux vagues successives, en 2021, le gouvernement a imposé une vaccination généralisée et expérimentale utilisant de nouvelles technologies, pour la majorité à ARN messager. En Février, une vaste étude mondiale avait confirmé le lien entre les injections COVID et les potentiels problèmes de santé. Pourtant , une étude française récente, présentée au congrès de l’association Emois à Lille, tente d’apporter des réponses rassurantes. Une étude présentée jeudi au congrès de l’association Emois (Evaluation, management, organisation, santé) à Lille a révélé que les myocardites post-vaccination anti-Covid-19 ne présentent pas une évolution clinique sévère que celles non liées aux vaccins. Une myocardite est une inflammation du myocarde, le tissu musculaire du cœur. Elle peut entraîner une insuffisance cardiaque, ou pire : une mort subite. La myocardite est aussi reconnue comme un effet indésirable des vaccins à ARNm (Pfizer et Moderna). D’après nombreuses études, après le déploiement massif des vaccins à ARN messager contre le Covid-19, des cas de myocardite chez les jeunes hommes ont été signalés.

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