Un Frexit sur l’énergie si le nucléaire n’est pas reconnu « industrie stratégique » à Bruxelles?

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Au moment où Emmanuel Macron fait des déclarations grandiloquentes sur la souveraineté, ni lui ni son ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire ne tiennent leurs promesses : dans le règlement de l’Union Européenne sur l’industrie verte, le nucléaire a bien été répertorié comme industrie « zéro émission (carbone) » mais non comme « industrie stratégique ». Voilà un exemple concret, un cas-test, de la capacité de nos gouvernants à défendre – ou non – les intérêts de la France vis-à-vis de nos partenaires européens. Cela fait des années que la France ne défend pas, face à l’Allemagne – et aujourd’hui face à une commission européenne acquise à l’idéologie verte – nos intérêts fondamentaux. Car la question de notre énergie nucléaire ne se discute pas. Et, vis-à-vis de nos partenaires européens, elle est à prendre ou à laisser. Notre gouvernement devrait être prêt depuis longtemps à aller jusqu’au Frexit sur l’énergie, si nécessaire.

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Depuis le 1er juillet 2026 à Paris, organiser ou participer à un vide-grenier devient un acte administratif encadré. Les particuliers ne pourront plus participer à plus de deux ventes au déballage par année civile, tandis que les organisateurs devront transmettre par courriel le registre des vendeurs sous huit jours. Derrière l’apparente banalité se cache une nouvelle manière de contrôle sur l’économie informelle et la libre disposition des biens. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre


Lalaina Andriamparany

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Rédaction

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