Un ancien de l’AJA met fin à sa carrière après injections Pfizer

Un ancien de l’AJA met fin à sa carrière après injections Pfizer


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Le Courrier des Stratèges a déjà abordé le sujet des morts subites ou des accidents graves de sportifs de haut niveau, professionnels ou amateurs dans un contexte de vaccination massive contre le COVID. Récemment, François-Xavier Fumu Tamuzo, ex-joueur de l’AJ Auxerre et du Stade Lavallois, a déclaré que sa carrière a été brusquement interrompue à 29 ans, suite aux effets secondaires du vaccin ARN anti- Covid. Aujourd’hui, il entame une action en justice contre Pfizer et BioNTech pour obtenir des réponses. On comprend à l’époque pourquoi des sportifs de haut niveau comme Djokovic se montraient particulièrement rétifs à cette vaccination COVID.

Formé à l’AJ Auxerre, François-Xavier Fumu Tamuzo évoluait en tant qu’ailier droit au Stade Lavallois avant de mettre fin à sa carrière en raison de blessures sévères survenues après avoir reçu le vaccin Pfizer/BioNTech. Aujourd’hui, l’ancien footballeur demande justice. Il a entamé un procès contre les laboratoires Pfizer et BioNTech.

Un conflit judiciaire entre François-Xavier Fumu Tamuzo et Pfizer/BioNTech

Formé à l’AJ Auxerre, François-Xavier Fumu Tamuzu est un footballeur français professionnel qui occupait le poste d’ailier droit ou de milieu axial au Stade lavallois. Le 30 juillet 2021, il a décidé de se faire vacciner contre le Covid-19. A l’époque, c’était la condition requise pour pouvoir continuer à jouer. Le joueur a reçu une première dose du vaccin à ARNm de Pfizer/BioNTech. Un mois plus tard, c’est-à-dire le 23 août, on lui a injecté la seconde dose, celle qui a mis fin à sa carrière selon lui.

Ses problèmes médicaux sont survenus après l’administration de ces injections ARN. En effet, après la réception de cette deuxième dose du vaccin, il a été victime de nombreuses blessures incluant une gonalgie au genou gauche et une tendinopathie.

Malgré cela, une troisième dose lui est administrée en mars 2022, provoquant selon lui une rupture du tendon d’Achille. À seulement 29 ans, il est contraint de quitter les terrains.

Accompagné de son avocat, Eric Lanzarone, Fumu Tamuzo intente un procès contre Pfizer et BioNTech, ainsi que la Fédération Française de Football, pour prouver que le vaccin est à l’origine de ses blessures. « J’aimerais comprendre pourquoi mon corps a cessé de fonctionner », a-t-il confié à France Bleu Mayenne.

Le délibéré pour le 25 octobre et nomination d’experts médicaux

La première audience devait se tenir le mardi 2 juillet au tribunal judiciaire de Paris. Mais elle a été reportée au 28 août.  Lors de cette audience, Eric Lanzarone, avocat au barreau de Marseille et représentant du joueur, a déclaré que « c’est une pathologie probable liée au vaccin ». « Le fait que les pathologies arrivent juste après la vaccination pose des questions », a-t-il ajouté.

Néanmoins, l’avocat a admis que « la vaccination ne reste qu’une hypothèse ». Toutefois,  l’un des médecins qui ont consulté son client a émis la même théorie. Selon ce professionnel de santé, le footballeur a été victime d’une hyper-inflammation causée par le vaccin à ARNm de Pfizer.

La justice a décidé de nommer un collège d’experts à l’issue de cette première audience. Leur mission consiste à déterminer l’existence ou non d’un lien entre la vaccination et les blessures subies par François-Xavier Fumu Tamuzo. On attend donc les résultats de cette enquête. Le délibéré devait avoir lieu dans la journée du 8 octobre, mais il a été aussi reporté au 25 octobre. Le joueur a déclaré qu’il ne fera aucune déclaration  qu’à l’issue du délibéré.

La coïncidence entre accidents graves et vaccin Covid chez les sportifs reste volontairement non posée. Les grands médias n’en parlent pas, ou refusent d’en parler. Les publications concernant ces faits dans les réseaux sociaux sont supprimées. Les sponsors, les clubs ainsi que les proches des victimes ne veulent pas en parler.


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