Ukraine: à vouloir briller, Macron est le pigeon des Américains!

Ukraine: à vouloir briller, Macron est le pigeon des Américains!


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Depuis qu’Emmanuel Macron a lancé l’idée de troupes françaises au sol en Ukraine, le Courrier des Stratèges vous a expliqué que les déclarations apparemment spontanées du Président étaient en fait sous influence très forte de Washington. De nouvelles informations confirment qu’une décision majeure a été prise aux USA dans la dernière décade de février: pour tenter d’entraver le retour de Trump au pouvoir, le camp démocrate ne veut pas négocier avec la Russie avant l’élection présidentielle. Histoire de faire trébucher l’ancien président en l’accusant d’être celui qui veut négocier. Le pari risqué du clan Biden: l’armée ukrainienne peut faire durer la guerre jusqu’à la fin de l’année. A ce moment-là, on espère avoir fait trébucher Trump et pouvoir aider l’Ukraine à lancer une nouvelle offensive contre la Russie. Bien évidemment, tout le monde à Washington a conscience que le front ukrainien est au bord de l’effondrement; que les pertes sont toujours plus énormes et que les enrôlements sont de plus en plus forcés. C’est là qu’on a joué sur la vanité d’Emmanuel Macron….Ce dernier, trop content de briller, pensant pouvoir utiliser la polarisation – pour ou contre la Russie – en politique intérieure, serait prêt à ce que des soldats français fassent gagner quelques mois de répit à l’armée ukrainienne, en attendant une grande contre-offensive ukrainienne en 2025. Avide de briller, même de façon éphémère, Emmanuel Macron est le pigeon des Américains.

Macron et sa start-up nation réinventent le Minitel (et la matraque), par Veerle Daens,

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Veerle Daens réagit à la nomination de Clara Chappaz, éphémère ministre, comme Ambassadeur du Numérique. Ce semble obscur, mais, en réalité, cette nomination marque une puissante rupture dans la stratégie de censure de l'information qu'Emmanuel Macron déploie désormais sans complexe. Ah, la méritocratie à la française! Ce système merveilleux où l’échec est un tremplin et où la vacuité politique se recycle mieux qu'un pot de yaourt en verre. La responsabilité du Titanic (ou comment Lecornu a na


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La Grande Illusion : comment l'Europe finance sa propre impuissance avec l'argent russe, par Thibault de Varenne

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Ne nous y trompons pas. Ce qui s'est joué à Londres ce 8 décembre 2025, entre un Emmanuel Macron en quête de leadership, un Chancelier Merz fraîchement installé et un Keir Starmer jouant les hôtes de marque, n'est pas une simple réunion de soutien. C'est le sommet de la peur. La peur du vide stratégique laissé par Washington, la peur d'un retournement de l'histoire, et surtout, la peur de devoir présenter la facture aux contribuables européens. Pour comprendre cette fuite en avant, il faut pl


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Il paraît que nous sommes une secte raëlienne. C’est du moins l’aveu d’introduction d’Éric Verhaeghe. Mais rassurez-vous, ici, pas de soucoupes volantes, juste une tentative désespérée de comprendre pourquoi Donald Trump, le grand héros de la droite souverainiste européenne, semble avoir autant envie de nous sauver que de nous couler. L’art subtil de se faire tondre avec le sourire C’est tout le paradoxe savoureux de notre époque. Donald Trump publie un papier stratégique où il s’inquiète, la


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Trump a-t-il raison de vouloir déprécier le dollar? par Vincent Clairmont

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C'était une décision attendue, mais elle n'en reste pas moins explosive. Hier, le 10 décembre 2025, la Réserve Fédérale a abaissé ses taux directeurs de 25 points de base, ramenant le loyer de l'argent dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 %. Ce geste, techniquement justifié par un marché de l'emploi qui s'effrite (4,4 % de chômage) et opéré dans un « brouillard statistique » causé par le shutdown, est bien plus qu'un ajustement monétaire. C'est le signal de départ d'une guerre des changes qui ne


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