Réquisitions : première lourde atteinte à la propriété privée par Macron

Réquisitions : première lourde atteinte à la propriété privée par Macron


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Depuis plusieurs mois, le droit à la propriété privée est discrètement, mais lourdement, attaqué en Europe dans un contexte de tensions croissantes. Nous avons déjà pointé les risques de la remontée des taux faisait peser sur les primo-accédants endettés en Grande-Bretagne, politique qui concourt à la « densification de l’habitat » prônée par la caste mondialisée et ses supplétifs écologistes. De son côté, la Commission Européenne a annoncé qu’elle utiliserait les avoirs russes gelés pour reconstruire l’Ukraine. Dans ce mouvement général où le droit de propriété commence à être grignotée de toutes parts, Emmanuel Macron apporte sa pierre : l’article 23 de la loi de programmation militaire précise (imprudemment selon nous) le régime des réquisitions en cas de péril pour la nation. Un amendement du gouvernement a même prévu des peines d’emprisonnement pour ceux qui refuseraient d’y obéir. Cette mesure s’inscrit dans la logique générale de « l’urgence » sur laquelle Macron s’est tant appuyé.

Vide-greniers: quand vendre ses vieilleries devient un acte déclaratif
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Depuis le 1er juillet 2026 à Paris, organiser ou participer à un vide-grenier devient un acte administratif encadré. Les particuliers ne pourront plus participer à plus de deux ventes au déballage par année civile, tandis que les organisateurs devront transmettre par courriel le registre des vendeurs sous huit jours. Derrière l’apparente banalité se cache une nouvelle manière de contrôle sur l’économie informelle et la libre disposition des biens. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre


Lalaina Andriamparany

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Comment la France a interdit, puis "dés-interdit", de louer 700 000 logements
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Après avoir interdit progressivement la location des logements classés G, puis F et bientôt E, le gouvernement reconnaît implicitement les effets pervers de sa propre politique. Le projet de loi « Relance du logement », présenté le 24 juin 2026, prévoit de remettre sur le marché près de 700 000 logements sous condition d'engagement de travaux. Un spectaculaire rétropédalage qui met en lumière une surtransposition française des règles européennes. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre !


Rédaction

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