R-U : la commission d’enquête dévoile les désaccords au sein du gouvernement entourant la gestion du Covid

R-U : la commission d’enquête dévoile les désaccords au sein du gouvernement entourant la gestion du Covid

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Après les experts et les juristes, les ex-membres du gouvernement Johnson, c’est au tour des conseillers scientifiques de Boris Johnson d’être auditionnés par la commission d’enquête publique sur la gestion de la pandémie de Covid-19 au Royaume-Uni. Dans le cadre de l’enquête publique sur la gestion du Covid-19, des révélations explosives sur les frictions entre le Premier ministre Boris Johnson, ses ministres, et les conseillers scientifiques de premier plan, dont Patrick Vallance, Chris Whitty, et Angela McLean, sont attendues. L’enquête officielle sur la gestion de la pandémie de Covid-19 par le gouvernement britannique promet de lever le voile sur les discordes internes et les divergences de vues cruciales. En effet, les scientifiques proches de l’ancien premier ministre incluant notamment Sir Patrick Vallance et le professeur Chris Whitty seront à la barre des témoins à compter de ce jour.

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes
Photo by Max Böhme / Unsplash

Tours : 30 minutes par jour pour sortir ses cartons sous peine de 2 500 euros d'amende — et des caméras à intelligence artificielle dans les bennes

À Tours, la Métropole impose désormais aux commerçants du centre piéton un unique créneau de trente minutes, de 17 h 30 à 18 h, pour déposer leurs cartons. En dehors de cette fenêtre, le dépôt peut être considéré comme « sauvage » et exposer à une amende pouvant atteindre 2 500 euros. Dans le même temps, cinq camions-poubelles sont équipés de caméras à intelligence artificielle pour surveiller le contenu des bacs. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le


Rédaction

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Déviation de Beynac : l'État verse 24 millions d'euros au Département… pour un pont illégal que la justice a fait démolir

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L’affaire de la déviation de Beynac: un pont construit, stoppé par la justice, puis promis à la démolition. L’État va verser 24,16 millions d’euros au Département de la Dordogne pour solder un contentieux né d’un arrêté préfectoral jugé illégal. Autrement dit, le contribuable va indemniser une collectivité qui avait engagé des travaux sur la base d’une autorisation finalement annulée. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GRATUITE Le Courrier, chaque matin. L'e


Lalaina Andriamparany

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