Quand le Schiappagate tourne au scandale d’Etat

Quand le Schiappagate tourne au scandale d’Etat


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La Commission sénatoriale d’enquête sur le Fonds Marianne révèle progressivement un Schiappagate, qui tourne au scandale d’Etat. Après la désastreuse audition de la ministre hier, qui a souligné les faiblesses des « amateurs » qui entourent Macron, l’audition de l’un des principaux protagonistes du dossier, Mohamed Sifaoui, très soutenu par Caroline Fourest et par les anti-islamistes primaires, a tourné au fiasco. Révélant qu’il avait bénéficié d’une double rémunération pour « lutter contre l’islamisme » après la décapitation de Samuel Paty, Sifaoui, réputé proche des services algériens, s’est permis d’humilier publiquement, à plusieurs reprises, comme nous le montrons dans notre synthèse, les représentants du peuple français. Visiblement, la soupe versée par le contribuable français est bonne, mais le rendu compte sur l’utilisation qui en a été faite est aussi indigent que dans les pires pratiques du régime dictatorial algérien instauré après les Accords d’Evian.

Bruxelles vous interdit d'échanger vos graines (et même un greffon) avec votre voisin
Photo by Snap Wander / Unsplash

Bruxelles vous interdit d'échanger vos graines (et même un greffon) avec votre voisin

À partir du 30 juin 2026, les micro et petites exploitations agricoles entrent à leur tour dans le champ du règlement européen contre la déforestation (EUDR). En parallèle, les nouvelles règles européennes sur le matériel de reproduction des végétaux encadrent drastiquement les échanges de semences et interdisent ceux de greffons d'arbres fruitiers entre particuliers. Une accumulation de normes qui nourrit le sentiment d'un fossé grandissant entre Bruxelles et le monde paysan. LE COURRI


Rédaction

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